Pétales de Roses semaine du 23/02/2009 au 01/03/2009

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Dans les rubriques "Expression militante" et "Paroles d'Élus", en cliquant sur l'option "Lire la suite>>" vous serez alors redirigé vers le blog : http://petales-et-epines.blogspot.com/ qui héberge les articles.






Petite anecdote :
En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT! NON ?
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La baguette de pain a augmenté de 118% entre 2000 et 2008 selon notre camarade qui s'est exprimé sur l'Euro. Eh! bien, au risque de choquer, je dirai qu'elle a augmenté pour tout le monde.. Lire la suite>>

Il y a eu la nuit des Écoles à Saint Paul Le Jeune le 26 Février 2009 à partir de 20 heures. Les enseignants et les parents d'élèves ont occupé l'école toute la nuit devant les Médias, en présence du Conseiller Général du Canton des Vans, de Mme le Maire, de deux adjoints et de quelques conseillers municipaux. Deux films, un diaporama ont été projetés et un débat sur une réforme dont personne ne veut était organisé aux micros de Radio 16! Au total, 150 personnes sont venus manifester leur soutien à ce mouvement, 100 sont restées au débat et à la projection des films. Une vingtaine de courageux (dont Mme le Maire) ont dormi sur place.

  • Au secours ! On veut saccager l’éducation nationale !

Le 5 février 2009, 31 personnes (enseignants, parents, élus) se sont réunis dans les locaux de l’école de St Paul le Jeune, pour s’interroger sur les actions à mener afin d’alerter la population sur un sujet très préoccupant : On veut saccager l’éducation Nationale.

En effet, actuellement, subrepticement, tout est mis en œuvre pour discréditer le système d’apprentissage des enfants de maternelle et primaire, courageusement mis en place par Jules Ferry... Lire la suite...>>


2000 - 2008

PASSAGE DOULOUREUX !! : BAGUETTE + 118% = 4 francs ( 0,69 euro) - LAITUE + 64% = 6 francs ( 0,91 euro)
POMMES DE TERRE ( 5 kg ) + 112%... Coulommiers + 1435% 3,30 euros

SALAIRE annuel moyen: - 0,5 % (16 792 €)
LE SALAIRE DU PRESIDENT : + 218% de 19 331 € net à 6 075,89 € net


La rémunération annuelle médiane, c’est-à-dire le salaire de base, les bonus et les stock-options, des patrons des géants du CAC 40 (au moins 40.000 employés et plus de 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires) se monte ainsi à :
6,175 millions d'euros

Les temps sont durs…
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Les heures supplémentaires

Un recul de l’emploi mais un volume d’heures supplémentaires qui continue de
progresser.

Alors que le volume d’heures supplémentaires s’est accru au troisième trimestre, le volume
d’heures travaillées s’est réduit, reflétant la baisse des effectifs.
Évolution de l’emploi salarié et du volume d’heures travaillées... Lire la suite...>>


Jeudi 26 Février 2009 - 20h30
  • Assemblée générale - Association "les Amis du Parti Socialiste"
  • Assemblée générale - Association "ADFAPS"
  • Conseil Fédéral
Centre Social - La Voulte sur Rhône



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Laurence Parisot a dit :

"Le social n'est pas la priorité aujourd'hui..."


ndlr : çà ne l'a jamais été pour le

MEDEF!!!









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Saint-Paul- le-Jeune La gendarmerie communique.


Saint-Paul- le-Jeune La gendarmerie communique. La brigade de gendarmerie de Saint-Paul tient à votre disposition un cahier pour les personnes qui doivent s'absenter pendant plusieurs jours de chez eux. Les gendarmes pourront effectuer un passage au cours de leur ronde de jour comme de nuit....

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Dernière parution le 27/01/09... Envoyé par ps-lesvans !!!


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PROJET DE LOI SUR L'HÔPITAL
Trois réunions publiques en Ardèche

par La Rédaction du DL | le 17/02/09 à 05h00

Pour la CGT Ardèche, le débat parlementaire sur la loi "Hôpital, Patients, Santé, Territoire" ne « répondra en rien aux...

Météo Voir la météo à 3 jours de l'Ardèche

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Actualités


  • "Il n'y a toujours pas de plan de relance"

L'hebdo des socialistes18 février 2009 Aux annonces du sommet social faites par Nicolas Sarkozy, Benoît Hamon, le porte parole du PS, oppose une fin de non recevoir. "Ce qui importe dans un plan de relance de la consommation c'est qu'il atteigne le seuil qui lui permet d'avoir un impact sur l'économie. Et ce n'est pas ces 2,5 milliards d'euros distribués de façon dispersée qui vont amener ce choc." Ce plan a au moins le mérite de montrer que le gouvernement change de discours, "la mobilisation doit continuer pour qu'il y ait enfin un véritable plan de relance", déclarait encore Benoît Hamon, le 18 février.
Bertrand Monthubert : "Il faut renouer le dialogue avec la communauté scientifique"
Pour Bertrand Monthubert, secrétaire national du PS à l'enseignement supérieur et à la recherche, "on en peut pas dire que l'enseignement supérieur et la recherche sont la priorité du pays, et dans le même temps supprimer un millier d'emplois scientifiques." Il faut également selon lui "renouer le dialogue avec la communauté universitaire grace à une mission parlementaire que réclame le PS.
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Médias

Opposants, laissez parler Nicolas Sarkozy !

Les opposants à Nicolas Sarkozy mènent depuis 2007 un combat intense et désespéré : ils exigent que le temps de parole du Président à la...

Politiques

Le salaire de Jouyet aligné... à la hausse

Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers.

71.000 euros par an, c'est le montant de l'augmentation accordée au président de l'Autorité des marchés financiers. Une hausse destinée à aligner son salaire à celui de son prédécesseur.

qu'est ce que l'outrance aujourd'hui en Sarkozie... ?

Blog Les cordons de la Bourse
De qui se moquent-on?

C'était prévisible, mais cela n'en est pas moins choquant. Alors que la Société générale a reçu plus d'un milliard d'euro d'aide de l'Etat sous…


cette distribution, qui est un signe adressé aux marchés pour dire que tout va bien, montre l'aberration du plan d'aide gouvernemental.

Si tout va bien, comme la Société générale le proclame, pourquoi lui donner de l'argent? Les milliards ne seraient-ils pas plus utiles à autre chose?

Je vais me répéter, mais les banquiers continuent à adresser un magnifique bras d'honneur aux contribuables.


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Accueil mitigé du nouveau plan Sarkozy - Nouvel Obs Les leaders syndicaux appelent à "maintenir la pression" sur le gouvernement et le patronat au sortir du sommet social de mercredi. De son côté, le parti socialiste juge que les ménages "n'ont eu que des miettes".




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Le Sénat adopte la réforme du travail législatif




Lang à Cuba pour l'Elysée: «La compétence, la compétence et la compétence»

POLITIQUE - Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement, justifie la décision de Nicolas Sarkozy...

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Aller sur Médiapart

Aller sur Politilis
Les conflits sociaux ne sont pas seulement affaire d’arithmétique. Il y entre une bonne part de psychologie. Sans la décision d’un recteur de faire donner les CRS dans la Sorbonne, un certain 3 mai 1968, le cours de l’histoire eût peut-être été (...)

Bas salaires et pouvoir d'achat

Augmenter les bas salaires, un écran de fumée qui cache la réalité d'un système en faillite.
La baguette de pain a augmenté de 118% entre 2000 et 2008 selon notre camarade qui s'est exprimé sur l'Euro. Eh! bien, au risque de choquer, je dirai qu'elle a augmenté pour tout le monde. Augmenter les bas salaires, c'est reconnaître qu'on s'est trompé. Ceux qu'on appelle les classes moyennes, souffrent moins de la crise, mais n'oublions pas que leurs revenus sont le fruit de leur travail, ils sont salariés comme tout le monde, ils ont juste été un peu plus à l'école. Mon propos n'est pas de monter les uns contre les autres... Loin de là, je veux démontrer que les prix sont trop élevés et qu'ils sont la cause du mal être actuel dans un système de tricheurs.
Mais où est le pouvoir d'achat si les prix augmentent pour compenser la hausse des charges.
Le vrai pouvoir d'achat c'est de vivre décemment avec le fruit de son travail et pour cela je ne vois qu'une solution, la baisse des prix. Inévitable car trop de distributeurs se sont engraissés ces dernières années, sournoisement et il est vrai que l'euro n'a rien arrangé, nous privant de nos repères. Avec la mondialisation, il y a eu des pratiques qui se sont généralisées et aucune contrepartie, aucun encadrement, pas de règle, aucune prise de conscience de la part des gouvernants...
Non le libéralisme n'est pas synonyme de liberté, il rime plutôt avec anarchie!
Et voilà que maintenant que tout s’effondre les gouvernants sont obligés de voler au secours de ce système en pleine déroute! Le tout bien évidemment sans contrepartie ni contrôle.
Alors pourquoi se gêner. La Société générale qui a bénéficié des largesses de M. Sarkozy (elle a reçu plus d'un milliard d'euro d'aide de l'Etat sous forme d'apport de fonds propres elle devrait en recevoir un autre milliard en 2009) se permet de redistribuer 700 millions d'euros à ses actionnaires. Cette distribution, qui est un signe adressé aux marchés pour dire que tout va bien, montre l'aberration du plan d'aide gouvernemental. Si tout va bien, comme la Société générale le proclame, pourquoi lui donner de l'argent? Les milliards ne seraient-ils pas plus utiles à autre chose? A la BNP, c'est 900 millions!
Je pense très sincèrement que M. Sarkozy ne connait pas son sujet quand il parle de bas salaires... Il est d'un autre monde, pas de celui ou l'argent se gagne avec les bras, mais de celui ou l'argent se fait avec de l'argent.
La baisse des prix qui passe par la baisse de la TVA? Pourquoi pas ? Mais moins de TVA = moins de revenus pour l'état, déjà qu'on va supprimer (et c'est une bonne chose) une partie de l'impôt au profit des plus en difficulté, le gouvernement a intérêt à réduire son train de vie!!! Il n'en prend pas le chemin, jugez-en:
  • Paquet Fiscal 15 milliards d'euros
  • Augmentation de l'indemnité du Président de la République : +218%
  • 71.000 euros par an, c'est le montant de l'augmentation accordée au président de l'Autorité des marchés financiers.
Curieusement les responsables de cette crise sont épargnés, jamais mis à contribution. Tous ces boursicoteurs qui ont joué avec de l'argent qui ne leur appartenait pas ne sont pas mis à contribution. Et pourtant, eux, ils ne connaissent pas la crise (Ils ont reçu 54,2 milliards d'euros de dividendes en 2008, un chiffre quasi stable par rapport à 2007).
J'en passe et des meilleures (je devrais dire des pires)...

Casse-toi pauv'con - Vidéo éditée sur wat.tv

Cadrage malheureux...

cekika voté sarko - La chanson

Contributions

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  • "NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT" va être projeté aux Vans jeudi 19 février à 20 heures suivi d' un débat. Il sera à nouveau projeté le 21 février à Rosières, mais sans débat.
C'est un film tourne à Barjac, à l'initiative de la municipalité,sur les problèmes d'empoisonnement des agriculteurs par leurs produits phyto-sanitaires, et sur les conséquences sur la santé des consommateurs. A la suite de cette réflexion cette municipalité à introduit le BIO dans ses cantines.
Gros problème d' actualité qui devrait passer bien avant les "petits" problèmes de politique au sens figuré du terme.

Plus d'infos sur ce film



Petite anecdote :
En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT! NON ?
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  • Le Sarkothon 2009

Par Jacques Drillon et Fabrice Pliskin

Le 28 janvier, Nicolas Sarkozy a eu 54 ans, et il souffre d'une maladie, l'allergie à la littérature. C'est pourquoi nous lançons une grande opération thérapeutique: redonner le goût de la lecture à l'ennemi personnel de Mme de La Fayette...

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http://bibliobs.nouvelobs.com/20090121/10082/le-sarkothon-2009#


Au secours !

On veut saccager l’éducation nationale !

Le 5 février 2009, 31 personnes (enseignants, parents, élus) se sont réunis dans les locaux de l’école de St Paul le Jeune, pour s’interroger sur les actions à mener afin d’alerter la population sur un sujet très préoccupant : On veut saccager l’éducation Nationale.

En effet, actuellement, subrepticement, tout est mis en œuvre pour discréditer le système d’apprentissage des enfants de maternelle et primaire, courageusement mis en place par Jules Ferry…

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2000 - 2008

PASSAGE DOULOUREUX !! : BAGUETTE + 118% = 4 francs ( 0,69 euro) - LAITUE + 64% = 6 francs ( 0,91 euro)
POMMES DE TERRE ( 5 kg ) + 112%... Coulommiers + 1435% 3,30 euros

SALAIRE annuel moyen: - 0,5 % (16 792 €)
LE SALAIRE DU PRESIDENT : + 218% de 19 331 € net à 6 075,89 € net


La rémunération annuelle médiane, c’est-à-dire le salaire de base, les bonus et les stock-options, des patrons des géants du CAC 40 (au moins 40.000 employés et plus de 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires) se monte ainsi à :
6,175 millions d'euros

Les temps sont durs…


Merci l'euro - Passage douloureux... Lire la suite>>





Rappels sur le contenu de la réforme

Il s'agit de réformer le décret de 84 concernant le statut des enseignants-chercheurs (maîtres de conférences et professeurs d'université). Ce décret, aujourd'hui, prévoit que le temps de service d'enseignement des universitaires est de 192 h « équivalent TD » (ETD), sachant qu'une heure de cours d'amphi vaut 1,5 h de TD...

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Vous trouverez ci-dessous un lien vers la vidéo de la question posée par Olivier Dussopt au Gouvernement ce mercredi 18 février.

La question portait sur l'activité et la baisse des commandes des entreprises industrielles.


Il est regrettable que le Secrétaire d'Etat ait répondu de manière hors sujet.
Il a parlé d'emploi (exonération de charges sur les emplois créés, convention de reclassement/formation, contrat de transition professionnelle...). Autant de thèmes importants et de mesures que nous jugeons déjà insuffisantes pour l'emploi mais qui ne concernent pas la question posée.

L'intégralité (question/réponse) devrait être disponible en format texte sur le site de l'Assemblée dans la journée de jeudi.
Jeudi 26 Février 2009 - 20h30
  • Assemblée générale - Association "les Amis du Parti Socialiste"
  • Assemblée générale - Association "ADFAPS"
  • Conseil Fédéral
Centre Social - La Voulte sur Rhône



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Laurence Parisot a dit" "Le social n'est pas

la priorité aujourd'hui..."


ndlr : çà ne l'a jamais été pour les patrons!!!

HUMOUR

*







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CHÂTEAUNEUF- SUR-ISÈRE
Les investissements de Bernard Laporte au coeur d'une polémique

par La Rédaction du DL | le 18/02/09 à 07h26

Quelques instants de rêve pour des mois de cauchemar. Pourtant l'offre était plus qu'alléchante. Visite des lieux. Au coeur...

il y a eu arnaque ! C'est une pure escroquerie ! Tous les propriétaires communiquent via mail. Nous avons pris un avocat,...
Météo Voir la météo à 3 jours de l'Ardèche

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  • Loi hôpital : démantèlement en cours du service public de la santé

L'hebdo des socialistes9 février 2009 L'hôpital public et ses personnels ont été, ces dernières semaines, au coeur d'une dramatique actualité. Au-delà, se pose, et cela ne date pas des vacances de Noël, la question récurrente des conditions d'existence de l'hôpital public. A travers le projet de loi « Hôpital, santé, patients et territoires » en discussion au Parlement depuis le 10 février, la droite démantèle gravement et durablement ce service public de santé.

De la rentabilité médicale à la médecine au rabais, il n'y a qu'un pas !
Patrick Pelloux : "La droite tue le service public à l'hôpital"
Reportage vidéo : Le service public de la santé en danger
Les exemples à l'étranger : Ces pays qui soignent leurs hôpitaux Propositions : des remèdes de gauche pour l'hôpita


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Interview

Axel Urgin, ex-secrétaire national du PS à l’Outre-Mer, analyse les spécificités antillaises :


Nicolas Sarkozy annonce la création d'un statut du beau-parent et 200.000 places d'accueil pour jeunes enfants d'ici à 2012. «S’occuper à temps plein de son enfant, c’est formidable, à condition que ce soit un choix»+ sur le sujet


Ils ont reçu 54,2 milliards d'euros de dividendes en 2008, un chiffre quasi stable par rapport à 2007.


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SONDAGE — Après le mouvement social qui paralyse la Guadeloupe...

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OUTRE-MER – Il dénonce un «climat de terreur»...

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Aller sur Médiapart
Dimanche 9H
  • Aux Antilles, le collectif contre les profiteurs quittent les négociations.
  • Au procès Colonna, un témoin révèle que «deux hommes ayant participé à l'assassinat du préfet Erignac» seraient toujours en liberté.
  • A Berlin, un Ours d'Or récompense un film sur les violences politiques au Pérou dans les années 1980.
  • Et en rugby, la France bat péniblement l'Ecosse.


Aller sur Politilis

Les annonces présidentielles ne répondent pas aux nécessités de l’heure. Une réforme fondamentale interdirait les licenciements dans les entreprises qui font des profits. Il faut créer un véritable rapport de force avec le gouvernement.


Martine Aubry aux secrétaires de section : "Bon courage!"

2 février 2009 Dans son discours de clôture du rassemblement des secrétaires de section, Martine Aubry a dressé la feuille de route des socialistes pour les mois qui viennent : expliquer et populariser notre plan de relance, lutter contre la remise en cause des libertés démocratiques, contre le "bing bang institutionnel" que prépare la commission Balladur, se battre pour sauver l'école publique, préparer la méthodologie et le calendrier du Projet des socialistes pour 2011 et bien sûr, gagner les élections européennes.

Aller sur le site agir vraiment contre la crise





*Si le propriétaire d'une des oeuvres en fait la demande, le fruit de son travail sera immédiatement retiré. Cependant, je me permets de signaler que le but de cette page est de promouvoir, et non d'exploiter le travail de ces artistes.

Parti Socialiste de l'Ardèche

Jeudi 26 Février 2009 - 20h30
  • Assemblée générale - Association "les Amis du Parti Socialiste"
  • Assemblée générale - Association "ADFAPS"
  • Conseil Fédéral
Centre Social - La Voulte sur Rhône

Le Sarkothon

Par Jacques Drillon et Fabrice Pliskin

> > > Le 28 janvier, Nicolas Sarkozy aura 54 ans, et il souffre d'une maladie, l'allergie à la littérature. C'est pourquoi nous lançons une grande opération thérapeutique: redonner le goût de la lecture à l'ennemi personnel de Mme de La Fayette

> > > Monsieur le Président,

> > > Serait-ce à force d’admirer les chiffres sur le cadran de votre Breitling que vous avez pris les lettres en horreur? Vous nous rappelez sans cesse que le but de notre vie, c’est de gagner plus. Hélas, sous votre présidence, les Français n’ont plus d’argent. Des «cinq ou six cerveaux» que vous prête votre moitié, aucun ne semble stimulé par la chose écrite. La chose comptée vous importe seule, et il n’est pas jusqu’aux sans-papiers, êtres humains parmi les êtres humains, que vous ne dénombriez par paquets de mille. Un texte, semblez-vous demander, combien de divisions? Les richesses d’un livre, la multiplicité des tons et des voix sont lettre morte pour vous. Pourquoi reconduire à la frontière de votre conscience cette diversité-là?

> > > Vous nous souhaitez bonne année dans la bibliothèque de l’Elysée, mais ses livres trop bien rangés montrent assez que vous n’en avez lu aucun; vous aimez à vous parer d’Aimé Césaire et de Claude Lévi-Strauss comme d’un people et d’un top model, et tout le monde sent bien que c’est pour le show et la chanson. Après cela, étonnez-vous, Monsieur le Président, qu’on aille vous classer dans la variét’. Et si, au lieu de «faire du chiffre», vous faisiez des lettres? D’où le Sarkothon 2009.

> > > En guidant vos lectures, nous voudrions tempérer un peu votre «fureur d’accumuler», comme dit La Fontaine, et vous redonner le goût de notre patrie, de sa grandeur spirituelle et de son histoire littéraire. Puissent ces quelques ouvrages favoriser votre retour au pays natal.

«Surveiller et punir» de Michel Foucault*

17 novembre 2008: un maître-chien, accompagné de quatre gendarmes, lâche son molosse dans les classes de l’Ecole des Métiers du Gers à la recherche d’une substance illicite. 19 novembre: deux gendarmes lâchent un chien renifleur sans muselière dans une classe de troisième d’un collège de Marciac.

> Le hussard noir de votre République, c’est donc le chien. Un maître idéal. On se lève quand il entre dans la classe. Avec un pareil pédagogue, nul besoin d’IUFM. Presque aussi servile que Xavier Bertrand, il a, comme Rachida Dati, ce «bon sens» si bien partagé qui consiste à emprisonner des mineurs de 12 ans. Et puis nulle lecture dangereuse ne parasite son pur esprit. Ce chien n’est pas homme à vous assommer avec un volume de Marcel Proust. Monsieur le Président, pour apaiser votre élan rintintinesque et sécuritaire, laissez-nous vous recommander très respectueusement «Surveiller et punir», un ouvrage où Michel Foucault déjoue les stratégies de criminalisation et d’enfermement. Parce que «l’école du respect» n’est pas l’école des chiens. Et parce que cette lecture vous changera de la conversation de Patrick Balkany.
> > > (*) Gallimard..

«Le Rire» de Bergson*

«Il faut passer d’une politique défensive à une politique offensive en matière de diversité culturelle et de rayonnement de la culture française à l’étranger.» (Nicolas Sarkozy, à la convention UMP, janvier 2006.)

> Nous voudrions attirer votre attention sur ce que vous appeliez, à l’époque heureuse où vous n’étiez que candidat, une «politique offensive»: un rapport sénatorial indique que l’on est passé de 173 centres culturels français en 1996 à 144 en 2008. Près de 30 antennes françaises à l’étranger rayées de la carte: ce n’est pas de l’offensive, mais de l’offense – à la langue, à la culture, au patrimoine français. Et nous passons, de peur de vous gêner, sur la promesse non tenue. L’image de la France, qui se ternit à chacun de vos déplacements à l’étranger (Grande-Bretagne, Vatican, Chine, Inde, États-Unis), se rétrécit à la même vitesse. Il est vrai que votre idée de la culture, qui se fonde sur le prestige médiatique de quelques amuseurs, ne s’exporterait guère. Il fut un temps où l’on envoyait un philosophe, Henri Bergson, auprès du président Wilson pour le convaincre d’entrer en guerre contre l’Allemagne. Vous y auriez envoyé Christian Clavier ou Bernard Tapie, l’Oscar de la gauche. Nous vous offrons donc «le Rire» de Bergson. Cadeau diplomatique.
> > > (*) PUF.

«La Culture générale pour les nuls»

de Florence Braunstein et Jean-François Pépin*

André Santini, secrétaire d’État à la Fonction publique, a annoncé, en décembre 2008, qu’il projetait de supprimer les épreuves de culture générale aux concours administratifs pour les remplacer par des «questions de bon sens».

> Un serviteur de la République n’a que faire d’être un citoyen, de connaître des babioles comme la théorie de l’évolution, l’Immaculée Conception, la nuit du 4-Août ou Tartuffe. Sans doute cette idée s’inscrit-elle dans ce que vous appelez si drôlement «notre Renaissance intellectuelle, artistique et morale». Trêve de plaisanterie, Monsieur le Président, vous savez ce qu’est la Renaissance. Cela relève-t-il de votre bon sens ou de votre culture générale? On peut être bonapartiste, autocrate, ennemi de la liberté de la presse, et n’en défendre pas moins les humanités. Voyez Napoléon, qui dévorait Corneille et Racine. Il nous semble que vous sous-estimez les bienfaits de la culture générale, cette discipline où vous êtes passé maître et qui permet aux plus hautes autorités de l’État d’invoquer à tort et à travers les Lumières ou Jaurès. La pratique régulière de «la Culture générale pour les nuls» saura vous y convertir.
> > > (*) Editions First.

«L’Age d’or» de Pierre Herbart*

«On peut aimer Céline sans être antisémite comme on peut aimer Proust sans être homosexuel.» (Nicolas Sarkozy, lors d’une conférence de presse en Inde, le 29 janvier 2008.)

> En somme, vous assimilez l’homosexualité à une doctrine raciste. Justement, les antisémites nazis mettaient les homosexuels dans les mêmes chambres à gaz que les juifs. Vous le saviez, pourquoi feindre de l’ignorer? Parce qu’au fond les homosexuels, pour vous, c’est folles, fiottes et compagnie. Mais vous ne pouvez pas le dire tout haut. Alors votre inconscient a parlé pour vous. Votre conscient aussi le fait parfois. «Je suis né hétérosexuel», avez-vous dit le 5 février 2007 sur TF1. Il n’y a pas de quoi être fier. On en a connu de peu ragoûtants, des hétérosexuels. Et puis qui sait ce que nous réserve l’avenir?

> > > Vous ne seriez pas le premier à changer de cap en cours de route. Mais vous avez raison: Proust, si ce n’est pas de la littérature pour les pédés, c’est de la littérature de pédé, au singulier. Même si, comme vous, il se prétendait hétérosexuel-né. Nous vous offrons donc non pas du Proust, mais un des plus beaux livres d’amour qu’on ait jamais écrits, «l’Age d’or» de Pierre Herbart, «un livre, disait Jacques Brenner, qu’on ne voudrait mettre qu’entre des mains nettes». Nous prenons ce risque.
> > > (*) Le Dilettante.

«La République» de Platon et «la Guerre des Gaules» de César*

> > > • «Vous avez le droit de faire littérature ancienne, mais le contribuable n’a pas forcément à payer vos études de littérature ancienne.» (Nicolas Sarkozy, le 16 avril 2007.)

> Vous n’aimez pas, n’est-ce pas, le latin et le grec? Cela coûte cher, cela ne sert à rien, il n’y a pas de débouchés. Vous êtes le premier président de la Ve République à le dire. Le premier à ne pas avoir honte de le penser. Ce que nous serions, sans Rome et sans Athènes, n’est pas votre souci. Le latin, le grec, oublions tout cela; faisons de l’informatique. «L’État n’est pas obligé de financer les filières qui conduisent au chômage», disiez-vous ce jour-là. Vous avez bien raison: les 20 millions de chômeurs supplémentaires que Juan Somavia, directeur général du Bureau international du Travail, prévoit pour 2009 ont manifestement gâché leur belle jeunesse à traduire Juvénal et Euripide. Même les hellénistes et les latinistes de chez Lehman Brothers n’ont plus de job. Bien fait pour ces bénédictins.
> > > Plongez dans «la Guerre des Gaules» de votre collègue César (Jules); et, pour le grec, «la République», parce que Platon y décrit un pays où, pour reprendre une expression qui vous est chère, les artistes et poètes, chômeurs professionnels, «
n’ont pas vocation» à vivre.
> > > (*) Les Belles Lettres.

«La Princesse de Clèves» de Mme de La Fayette*

• «L’autre jour, je m’amusais à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique ou un imbécile avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur “la Princesse de Clèves”. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de “la Princesse de Clèves”.» (Nicolas Sarkozy, février 2006.)

> Que votre volonté soit faite, Monsieur le Président. Du passé faisons table rase. Kärchérisons toutes les fables qui façonnent notre grand récit national. Haro sur les «sadiques» et les «imbéciles». Vive les nihilistes! Discréditons l’effort, l’exigence, la subtilité. Claquons la porte des grands textes au nez de la petite guichetière. Vive notre président pilon! Gloire à l’autodafé d’État! Et disons à Mme de La Fayette, cette sœur spirituelle de Corneille: «Casse-toi, pauvre c…» «La Princesse de Clèves»? «J’ai beaucoup souffert par elle», avez-vous déclaré, en juillet 2007. Dans la peur d’être accusés de torture par Amnesty International, nous vous en adressons, non le texte intégral, mais le «Profil d’une œuvre». En vous souhaitant une prompte résilience.
> > > (*) Edition établie par Myriam Dufour-Maître et Jacqueline Milhit (Hatier).
Jacques Drillon et Fabrice Pliskin

VOUS AVEZ DES LIVRES, Nicolas Sarkozy n’en a pas.
> > > Vous les avez lus, pas lui. Soyez solidaires et citoyens: offrez un livre à notre président!

AGISSEZ maintenant pour vivre mieux demain.
> > > Faites un choix judicieux et utile. Et un beau paquet.

N'OUBLIEZ PAS d’inscrire sur votre envoi:
> > > «Sarkothon 2009 du Nouvel Observateur».
> > > Adressez-le à: Monsieur le Président de la République, 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 75008 Paris.
> > > Un petit mot d’accompagnement n’est pas superflu. L’anniversaire du président ne se fête qu’une fois par an.

=> Vous pouvez également FAIRE VOS PROMESSES DE DON sur BibliObs.com
> >
Source: Le Nouvel Observateur, 22/1/09.

http://bibliobs.nouvelobs.com/20090121/10082/le-sarkothon-2009#

VOUS AUSSI, donnez au SARKOTHON

--  Claude  LASTERADE       

Au secours ! On veut saccager l’éducation nationale !

Au secours !

On veut saccager l’éducation nationale !

Le 5 février 2009, 31 personnes (enseignants, parents, élus) se sont réunis dans les locaux de l’école de St Paul le Jeune, pour s’interroger sur les actions à mener afin d’alerter la population sur un sujet très préoccupant : On veut saccager l’éducation Nationale.

En effet, actuellement, subrepticement, tout est mis en œuvre pour discréditer le système d’apprentissage des enfants de maternelle et primaire, courageusement mis en place par Jules Ferry…

Quelques exemples révélateurs :

1. Prouver que le système est à réformer, en évaluant les élèves de CM2 et en publiant les résultats ???

- Toutes les questions posées aux élèves n’ont pas été traitées à cette période de l’année scolaire…

- La notation est quelque peu arbitraire : deux possibilités de codage de 0 à 1 faute : Bon; au-delà : Faux

Le résultat de cette concertation sera forcément mauvais ! Voire truqué, vu que certains enseignants, pour être plus justes envers leurs élèves, ne leur posent que les questions vues en classe.

Ainsi donc, les résultats ne voudront rien dire, ou plus exactement, diront ce que l’Etat veut leur faire dire…

2. Faire des économies budgétaires à l’Etat (au détriment des enfants !)

« Rassembler pour mieux supprimer ! »

L’idée est simple : regrouper un maximum de classes dans un Etablissement Public d’Enseignement Primaire (13 ou 15) afin de pouvoir fermer des classes en globalisant les effectifs.

Ces EPEP contre lesquels les maires s’élevèrent, lors de leur Congrès, seraient dirigés par un conseil d’administration et les communes seraient amenées à participer financièrement pour le transport des enfants.

3. La suppression progressive et effective des RASED.

Ces professionnels présents sur le terrain, interviennent gratuitement pour les familles. Ils sont formés spécialement pour intervenir auprès de jeunes enfants qui présentent des problèmes durables d’apprentissage. Ils sont une aide précieuse pour les instituteurs. Pourtant, malgré ce que l’on veut nous faire croire, 3 000 postes seront bel et bien supprimés à la prochaine rentrée !

4. La prochaine suppression de l’IUFM et la mastérisation des diplômes jetteront les professeurs fraîchement diplômés mais sans expérience, (car privés de tout stage rémunéré) devant les enfants, n’ayant que la théorie pour tout bagage !

Toutes ces réformes ont pour objet de faire disparaître l’école publique laïque gratuite.

Il n’y aura plus d’égalité devant le Savoir. Les enfants en difficulté resteront sur le bord de la route et rempliront les rangs des « déshérités de la vie ».

Sauf si leurs familles sont suffisamment aisées pour faire appel au privé (école et cours particuliers)

Payer pour apprendre !

Quelques-uns de nos Grands Hommes doivent se retourner dans leur tombe !!!

Aussi, il faut réagir et se mobiliser avant que toutes ces réformes soient votées

Il a donc été décidé, après concertation, d’inscrire l’Ecole de St Paul le Jeune dans l’action « Nuit à l’école ».

Tous ceux qui veulent défendre l’enseignement pour tous les enfants, l’équité de l’apprentissage et le service public sont invités à venir passer la nuit du 26 au 27 février à l’école publique (encore !) de St Paul le Jeune.

Film sur l’éducation nationale, diaporama sur les évaluations, échange d’idées, café et croissants compris !!!

Ci-dessous le calendrier des actions dans le sud du département :

Largentière : Mardi 24 février

St Paul Le Jeune : Jeudi 26 février

Les Assions : semaine du 2 au 7 mars

Gravières : semaine du 9 au 15 mars

Les Vans : semaine du 16 au 21 mars

Payzac : semaine du 23 au 27 mars

Joyeuse : Vendredi 27 mars

TOUTES LES ECOLES / semaine du 30 mars au 4 avril

Merci L'euro


2000 - 2008

PASSAGE DOULOUREUX !!

BAGUETTE
+ 118%

4 francs ( 0,69 euro)

LAITUE

+ 64%

6 francs ( 0,91 euro)


CAFE
+ 51%

130 francs ( 19,82 euros)

GAZ BUTANE

+ 183%

0,56 euro

1,30 francs ( 0,20 euro)

LAIT ( Litre )

+ 137%

0,94 euro

2,60 francs ( 0,40 euro)

Brie

+ 161%

2,07 euros

5,20 francs ( 0,79 euro)

Coulommiers

+ 1435%

3,30 euros

POMMES DE TERRE ( 5 kg )

+ 112%

3,20 euros

9,90 francs ( 1,50 euros)


CONFITURE

+ 97%

5,00 francs ( 0,76 euro)


CHOU VERT

+ 66%

0,95 euro

3,75 francs ( 0,57 euro)


BEURRE ( 250 gr)


+ 396%

119 euros

Baril de pétrole brut ( 159 litres )

+ 145%

0,85 euros

La baisee du prix du Baril n'est pas répercuté à la pompe

SALAIRE annuel moyen

- 0,5 %

16 792 €

16 875 €


LE SALAIRE DU PRESIDENT

+ 218%

19 331 € net

6 075,89 € net


© by Andrealphus

Le Salaire des grands patrons
du CAC 40 en 2006

Le Salaire des grands patrons
du CAC 40 en 2007

Leur pouvoir d’achat? Il va bien, merci.

Selon une étude à paru dans «La Tribune», près de trois patrons sur quatre de grandes sociétés françaises ont gagné 40% de plus en 2007 qu'en 2006.

Notamment grâce à l'augmentation de leur bonus, la rémunération des poids lourds du CAC 40 dépassant les 6 millions d'euros.

En 2007, 77% des principaux dirigeants d'entreprises françaises ont vu leur rémunération bondir, faisant des PDG de l'Hexagone les patrons les mieux pays d'Europe, d'après l'étude de Hay Group.

La rémunération annuelle médiane, c’est-à-dire le salaire de base, les bonus et les stock-options, des patrons des géants du CAC 40 (au moins 40.000 employés et plus de 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires) se monte ainsi à :

6,175 millions d'euros


Les temps sont durs…


PAS POUR TOUT LE MONDE !!!

On nous prend vraiment pour

des CONS !!!

Il faut que cela cesse Rapidement !!!

Dossiers du Conseiller Général du Canton Jean-Paul Manifacier

Arguments et ripostes sur la modification du statut des enseignants-chercheurs

Rappels sur le contenu de la réforme

Il s'agit de réformer le décret de 84 concernant le statut des enseignants-chercheurs (maîtres de conférences et professeurs d'université). Ce décret, aujourd'hui, prévoit que le temps de service d'enseignement des universitaires est de 192 h « équivalent TD » (ETD), sachant qu'une heure de cours d'amphi vaut 1,5 h de TD.

Le nouveau décret prévoit que la moitié du temps de travail des enseignants-chercheurs doit être consacrée à l'enseignement, pour une durée de 192 h ETD, et le reste à la recherche. En fonction de l'activité de recherche, évaluée par le Conseil National des Universités, ce service peut-être augmenté ou diminué : c'est la « modulation de service ».

Principaux arguments en faveur de la réforme, et nos ripostes

Argument

Riposte

Le décret de 84 était obsolète car il mentionnait le temps de travail des enseignants-chercheurs uniquement en termes d'enseignement en présence d'étudiants, sans prendre en compte l'enseignement à distance, et les activités pédagogiques comme le suivi de stage, etc.

C'est vrai, et il était demandé que tout cela soit pris en compte. Mais cela entraînera de facto une augmentation du nombre d'enseignants-chercheurs nécessaires, alors que le gouvernement réduit les postes.

Tous les enseignants-chercheurs ne sont pas actifs en recherche pendant toute leur carrière, il faut mieux reconnaître l'investissement pédagogique. L'idée serait que chacun puisse s'investir à un moment de sa carrière plutôt en recherche, ou plutôt en enseignement.

Cet argument laisse croire que chacun pourra décider du temps qu'il passe pour chacune des activités. Or c'est l'université qui le décidera, le président décidant en dernier ressort. Cela dépendra donc fortement des besoins d'enseignement dans l'université, et ce ne sera pas un choix. Dans un contexte de suppressions d'emplois, on aura une augmentation du service moyen d'enseignement.

Si un enseignant-chercheur n'est plus actif en recherche, il est normal qu'il fasse plus d'enseignement.

Cet argument a beaucoup choqué, car il assimile l'enseignement à une punition. Et on ne veut pas faire enseigner plus ceux qui seraient les moins bons. Par ailleurs, si quelqu'un s'investit, à un moment donné de sa carrière, plutôt dans les activités pédagogiques (lancement de nouvelle filière par exemple), comment peut-il retourner à une activité de recherche puisqu'il ne sera pas évalué favorablement en recherche ? L'investissement pédagogique devient une trappe d'où on ne peut plus ressortir.

Par ailleurs, il y a des universitaires qui effectivement en font le moins possible. Cela reste marginal, comme l'a bien remarqué la Conférence des Présidents d'Universités. On ne peut pas accepter un système déstabilisant pour la majorité pour traiter les cas marginaux.

Les enseignants-chercheurs n'étaient pas évalués, il faut les évaluer désormais pour l'ensemble de leurs activités.

Ils étaient déjà évalués, notamment au moment du recrutement, puis des changements de corps (passage maître de conférences à professeur) ou de classe. Par ailleurs, pour l'obtention de certaines primes comme la Prime d'Encadrement Doctoral et de Recherche, attribuée pour 4 ans, une évaluation était aussi faite.

A l'étranger, il y a beaucoup moins d'évaluation.

Cela dit, dans les Etats-Généraux de la recherche nous demandions une évaluation périodique de toutes les activités. Mais elle doit se faire avec toute la qualité nécessaire et ne pas se réduire à un décompte des publications. Les conditions pour le faire aujourd'hui ne sont pas réunies. Quant à l'évaluation pédagogique, elle n'existe tout simplement pas. Il faut donc la mettre en place, la faire fonctionner pendant plusieurs années pour l'améliorer avant qu'elle puisse avoir des conséquences, sinon c'est la porte ouverte aux erreurs les plus grossières. Actuellement il est prévu que l'évaluation pédagogique soit faite au niveau national, ce qui est absurde.

Nos arguments contre la réforme actuelle et pour une autre réforme

l Ce décret est proposé au moment-même au pour la première fois on supprime des postes dans les universités. La modulation est donc destinée à permettre d'augmenter le temps d'enseignement des universitaires.

l En France, le temps d'enseignement est supérieur à celui des autres grands pays de recherche. Il faut donc au contraire le faire baisser pour dynamiser notre recherche. Les moyens sont là : dans les Etats-Généraux de la recherche, nous avions chiffré à 1000 emplois supplémentaires par an les besoins pour réduire ce temps d'enseignement, pour un coût de 50 millions d'euros. C'est atteignable en réorientant le budget 2009.

l La recherche et l'enseignement sont des activité collectives. La mise en concurrence, au niveau local (puisque décidées par le président), aura des effets délétères dans les labos. Déjà, au département de math d'Orsay (plusieurs médailles Fields !), ils ont refusé de classer des maîtres de conférences entre eux lorsque le président leur a proposé d'attribuer à l'un d'entre eux une décharge de 2/3 du service et une prime de 1000 euros par mois.

l Pour permettre aux universitaires de faire plus de recherche, des outils existent déjà : délégation et détachement dans les organismes de recherche, congé sabbatique (qui est de droit dans les universités américaines, par exemple). Ces outils doivent être renforcés.

l Nous avons besoin dans les universités, d'une amélioration de l'encadrement pédagogique. Cela suppose de supprimer des cours d'amphis pour enseigner en petits groupes, par exemple. Il faut des moyens humains pour cela, donc un plan pluriannuel de l'emploi scientifique.

Revue de presse du 13/02/2009

Les textes soulignés sont des liens permettant l'accès direct aux articles publiés dans des quotidiens d'information qui sont présents sur le net, rien n'est modifié. Chaque fois que nous ajoutons un commentaire, il est en rouge avec la nention ndlr (note de la rédaction)

Attention cette page va bientôt évoluer pour laisser la parole à nos militants (même les élus!!!)

Contribution d'un militant:


"NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT" va être projeté aux Vans jeudi 19 février à 20 heures suivi d' un débat. Il sera à nouveau projeté le 21 février à Rosières, mais sans débat.
C'est un film tourne à Barjac, à l'initiative de la municipalité,sur les problèmes d'empoisonnement des agriculteurs par leurs produits phyto-sanitaires, et sur les conséquences sur la santé des consommateurs. A la suite de cette réflexion cette municipalité à introduit le BIO dans ses cantines.
Gros problème d' actualité qui devrait passer bien avant les "petits" problèmes de politique au sens figuré du terme.

Plus d'infos sur ce film

La libéralisation de la fourniture d'énergie...

Problème... Attention Danger...

Petite anecdote :
En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT NON ?
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Merci L'euro


2000 - 2008

PASSAGE DOULOUREUX !! : BAGUETTE + 118% = 4 francs ( 0,69 euro) - LAITUE + 64% = 6 francs ( 0,91 euro)
...

Merci l'euro - Passage douloureux... Lire la suite>>

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Rappels sur le contenu de la réforme

Il s'agit de réformer le décret de 84 concernant le statut des enseignants-chercheurs (maîtres de conférences et professeurs d'université). Ce décret, aujourd'hui, prévoit que le temps de service d'enseignement des universitaires est de 192 h « équivalent TD » (ETD), sachant qu'une heure de cours d'amphi vaut 1,5 h de TD...

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Les article avec ce sigle sont payants

Commerce L'UFC-Que choisir dénonce le crédit permanent

© Midi LibreÉdition du vendredi 13 février 2009 - RAPPEL Un projet de loi est en préparation pour encadrer la distribution des crédits à la consommation Les antennes de Nîmes (1 700 adhérents) et d'Alès (1 100) de l'Union fédérale des consommateurs Que Choisir viennent de présenter les résultats d'une enquête de terrain portant sur la distribution du crédit à la consommation dans le Gard. Des résultats - est-ce une surprise ? - effrayants. Cette enquête, qui a mobilisé dix-huit personnes, s'est intéressée à huit points de vente (grandes surfaces, magasins spécialisés dans l'équipement de la maison...), trois banques et neuf établissements financiers commercialisant des « réserves d'argent » par téléphone ou Internet.





Rien sur le web...
LES VANS - Musées - Ouverture hors saison
Exposition - Du 12/02/2009 au 26/02/2009



ARDÈCHE

par La Rédaction du DL | le 13/02/09 à 05h02

L'affaire avait fait grand bruit au mois de juillet de 2007, avec la découverte de trois parcelles ensemencées en maïs OGM à Lussas, en Ardèche. Les premières jamais découvertes dans le département. Elle rebondit aujourd'hui avec la publication (dans...


LE TEIL

par La Rédaction du DL | le 13/02/09 à 05h02. Mercredi, le conseiller général-maire Olivier Peverelli s'est rendu chez Lejaby, l'unité de confection de lingerie teilloise... « D'après les éléments que j'ai en ma possession, précise Olivier Peverelli, la marche de l'entreprise devrait reprendre normalement au deuxième semestre avec un carnet de commandes rassurant. » Lire la suite>>


Réagissez en cliquant : ICI

Météo

Ville Matin Apres-midi Vent (km/h)
PRIVAS-3°C 2°C25 N
ANNONAY-3°C 1°C22 N
LES VANS-2°C 2°C19 N
VILLENEUVE-DE-BERG-2°C 3°C25 N

( suite)


Politiques

Économie

«Les bénéfices de Total sont réalisés sur une rente, c'est choquant»

INTERVIEW

François Carlier est directeur adjoint des études à UFC-Que Choisir. Il revient pour Libération.fr sur les profits records de 13,9 milliards d'euros dégagés par le pétrolier français en 2008. Ils traduisent le grand déséquilibre existant sur le marché du pétrole. En moyenne, 2008 a été une année très élevée en terme de prix des produits pétroliers, et donc difficile pour le consommateur. Mais en miroir, les compagnies pétrolières ont fait des profits record. Qui plus est, c'est un déséquilibre qui se crée sur l'augmentation du prix du baril et l'augmentation des marges de rafiinage qui, elles, sont provoquées par les stratégies des pétroliers. Lire la suite

Les actionnaires coulent le sauvetage de Fortis

Belgique. La cession de la banque à l’Etat a été refusée. Un plan en trois volets (nationalisation par l’Etat néerlandais des activités aux Pays-Bas ; nationalisation par la Belgique de Fortis Banque et revente de 75 % de cette dernière à la BNP) destiné à éviter la faillite de la première banque du pays, mais qui laisse les actionnaires sur la paille. Et ils sont nombreux, grandes fortunes comme petits épargnants. Lire la suite.

Société

«La réforme des CHU va se faire par amendements»

LA REFORME DE L'HÔPITAL AU JOUR LE JOUR

Alors que les députés débattent de l'avenir des CHU, une commission, mise en place par le président de la République, est censée proposer des aménagements législatifs.

Loi hôpital : démantèlement en cours du service public de la santé

9 février 2009
L'hôpital public et ses personnels ont été, ces dernières semaines, au coeur d'une dramatique actualité. Au-delà, se pose, et cela ne date pas des vacances de Noël, la question récurrente des conditions d'existence de l'hôpital public. A travers le projet de loi « Hôpital, santé, patients et territoires » en discussion au Parlement depuis le 10 février, la droite démantèle gravement et durablement ce service public de santé.

De la rentabilité médicale à la médecine au rabais, il n'y a qu'un pas !
Patrick Pelloux : "La droite tue le service public à l'hôpital"
Reportage vidéo : Le service public de la santé en danger
Les exemples à l'étranger : Ces pays qui soignent leurs hôpitaux Propositions : des remèdes de gauche pour l'hôpital

Immigration: Eric Besson relance les tests ADN


OGM: l'étrange fuite du rapport de l'Afssa


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Education: sept fédérations appellent à la mobilisation le 19 mars, les ministres ne reculent pas


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Martine Aubry aux secrétaires de section : "Bon courage!"

2 février 2009 Dans son discours de clôture du rassemblement des secrétaires de section, Martine Aubry a dressé la feuille de route des socialistes pour les mois qui viennent : expliquer et populariser notre plan de relance, lutter contre la remise en cause des libertés démocratiques, contre le "bing bang institutionnel" que prépare la commission Balladur, se battre pour sauver l'école publique, préparer la méthodologie et le calendrier du Projet des socialistes pour 2011 et bien sûr, gagner les élections européennes.

Aller sur le site agir vraiment contre la crise





suite 6Un recul de l’emploi mais un volume d’heures supplémentaires qui continue de progresser

Un recul de l’emploi mais un volume d’heures supplémentaires qui continue de
progresser
Alors que le volume d’heures supplémentaires s’est accru au troisième trimestre, le volume
d’heures travaillées s’est réduit, reflétant la baisse des effectifs.
Évolution de l’emploi salarié et du volume d’heures travaillées

En effet, au troisième trimestre 2008, dans les entreprises de 10 salariés ou plus des
secteurs concurrentiels, le nombre moyen d'heures supplémentaires par salarié à temps
complet déclarées par les entreprises est supérieur de 35,8 % à celui déclaré un an
auparavant1. La hausse constatée était de 34,5 % au 2ème trimestre 2008. D'un trimestre à
l'autre, le nombre moyen d'heures supplémentaires déclarées par salarié à temps complet
augmente de 1,0 % au 3ème trimestre 2008 par rapport au 2ème trimestre, après une
hausse de 5,5 % entre le 1er trimestre 2008 et le 2ème trimestre 2008.
Parallèlement, l’emploi intérimaire a reculé de 7,3% au deuxième trimestre, puis de 4,2% au
troisième, dans tous les secteurs d’activité. Le repli est le plus important dans l’industrie (-
7,3%), ce qui témoigne des importantes difficultés du secteur, mais il est également net dans
le tertiaire (-1,5%) et la construction (-1,8%). L’industrie automobile, l’un des secteurs les
plus en difficultés, a vu l’emploi intérimaire reculé de 20,5% au troisième trimestre (-6000
salariés) après avoir déjà reculé de 14,2% (- 4800) salariés au deuxième trimestre.
Ces évolutions négatives de l’emploi se retrouvent également au niveau des demandeurs
d’emploi. En décembre, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 2,2%, ce qui
représente 45.800 demandeurs supplémentaires. Sur un an, l’augmentation du nombre de
demandeurs d’emploi atteint 11,4%, soit 217.000 demandeurs d’emploi supplémentaire. En
novembre, le nombre de demandeurs d’emploi s’était accru de 64.000, après 46.700 en
octobre. Signe de la crise profonde qui touche l’emploi, les entrées pour motif de
licenciement économique augmentent de 16,1% et celles pour fin de CDD de 5,6%. Les
entrées pour fin de mission d’intérim explosent, avec +20,3%. Les sorties de Pôle emploi au
1 Source : DARES.
cours des trois derniers mois baissent de 6% par rapport aux trois mois précédents. Celle
pour reprise d’emploi diminuent de 9,2%.
Ces résultats reflètent à la fois les effets d’aubaine, c’est-à-dire la conversion en heures
supplémentaires d’un travail anciennement normal afin de bénéficier des exonérations, avec
des coûts importants pour les finances publiques, et la substitution des heures
supplémentaires aux embauches. Dans un contexte d’incertitude forte et où les heures
supplémentaires sont moins coûteuses que les embauches, seule la France est dans cette
situation, un tel dispositif est véritablement porteur de chômage.
On assiste donc à une véritable substitution entre les heures supplémentaires et l’emploi.
Dans un contexte de crise, les intérimaires et les salariés en CDD en sont les premières
victimes.
À la vue de ces résultats, l’autosatisfaction dont fait preuve le gouvernement sur l’efficacité
de la loi TEPA pour le soutien au pouvoir d’achat est plus que déplacée.

suite 5bis

Le 9 février 2009

Communiqué d'Alain VIDALIES,

Secrétaire national au Travail et à l’Emploi

et de Pascale GERARD,

Secrétaire nationale à la Formation Professionnelle


La suppression de l'allocation de fin de formation est révélatrice de la rupture entre les discours et les actes du gouvernement. Cette allocation créée par la loi du 17 juillet 2001 permettait aux demandeurs d'emploi de continuer à être indemnisés au-delà de leurs droits à l'assurance chômage jusqu'au terme de la formation prescrite par l'ANPE. Or, l'article 188 de la loi de finance pour 2009 supprime cette allocation et les 150 millions d'euros nécessaires à son financement.

En pleine crise économique, au moment où le chômage explose, cette décision est tout simplement scandaleuse. Les 22 000 demandeurs d'emplois qui bénéficient en moyenne chaque année de cette possibilité d'accéder à une formation se trouvent aujourd'hui privés de cette chance d'accéder à un emploi qualifié. Cette décision est d'autant plus inadmissible que ces formations étaient validées par l'ANPE pour répondre aux besoins de professions en tension notamment la profession d'infirmier.

Le Parti socialiste demande au gouvernement de revenir en urgence sur cette suppression et au contraire d'abonder les crédits nécessaires pour renforcer les possibilités d'accès à ces formations qualifiantes pour les demandeurs d'emploi.

suite 5ter

Jeudi 5 février 2009

Note d’information sur le mouvement en cours dans les Universités
Bertrand Monthubert, Secrétaire national à la recherche et l’enseignement supérieur

Situation dans les universités et la recherche

La crise s´installe durablement dans les universités. Le Parti socialiste avait prévenu le gouvernement que la réforme du statut des enseignants-chercheurs était en train de prendre une dimension très préoccupante.

Le Conseil National des Universités a demandé, à la quasi-unanimité le retrait du projet de loi relatif à cette réforme. Cette contestation légitime s’explique également en grande partie par la diminution des moyens financiers et la volonté dogmatique de suppression de postes dans un domaine pourtant reconnu comme prioritaire.

La réforme du statut des enseignants-chercheurs conduit à une modulation du service d'enseignement. Mais dans un contexte de suppression d’emploi, cela revient à imposer une dégradation du service rendu et une aggravation des conditions de travail. Nous sommes loin de l’objectif de reconnaissance du métier d’enseignant-chercheur.
La réforme de la formation des enseignants est également rejetée faute de concertation et de négociation préalable.
De plus la réforme des organismes de recherche vise au démantèlement du CNRS et au-delà à l’affaiblissement de la recherche pluridisciplinaire. Elle contredit la perspective des 3 % du PIB pourtant indispensable.

Le Président de la République, plutôt que de chercher une sortie de crise, a décidé jeudi dernier, dans un discours très agressif à l´égard de la communauté scientifique et universitaire, d´aller à la confrontation et au conflit.

Un mouvement de grève est engagé depuis lundi 2 février par la coordination nationale des universités en accord avec le Syndicat Autonome. Le front contestataire est extrêmement large et pourrait encore s’élargir dans la perspective des mobilisations du 10 février prochain.

Le Parti socialiste appelle au respect des personnels des universités et des organismes de recherche. Il demande un moratoire des réformes engagées par le pouvoir, ainsi que le gel des suppressions d´emploi dans la fonction publique. Il réclame une réorientation du budget 2009 favorisant les créations d'emplois indispensables à ces secteurs d'avenir. C´est la seule possibilité pour sortir de la crise. Le verbe intransigeant du Président de la République n’est que le symptôme de l’échec de la politique de la droite depuis sept ans dans ce domaine.

Le Parti socialiste lance une convention sur l'enseignement supérieur et la recherche, ouverte aux autres partis de gauche et aux organisations du secteur.

Un audit des politiques du Président de la République et de l’action de la droite, depuis plus de six ans, démontrera que les sommes annoncées ne correspondent pas aux actes. Nous formulerons des propositions aux niveaux, européen, national et local, s'appuyant sur l'expertise des acteurs de terrain et de la communauté scientifique.
Premières réactions


Une nouvelle fois ce soir, une intervention du Président de la République s’est limitée à des effets d’annonce qui n’ont pas réussi à masquer ses hésitations et ses incohérences.
Aucune nouvelle mesure n’a été annoncée, sauf la suppression de la taxe professionnelle en 2010, sans compensation définie ni même envisagée, ce qui ne manquera pas d’accentuer encore les difficultés de collectivités territoriales.
Le Président de la République, sans surprise, a annoncé qu’il poursuivrait sur la même voie. Ainsi, le monde change sous nos yeux, il l’a lui-même reconnu, mais rien ne saurait le faire dévier de sa politique. Il a rejeté toute tentative de relance par la consommation et nié les problèmes de pouvoir d’achat des Français. Ainsi, la crise serait une crise de confiance venue de l’étranger. Pourtant la France était déjà affaiblie par les politiques gouvernementales engagées bien avant le déclenchement de la crise financière.
Face aux difficultés des Français, aucune décision n’a été prise et tout est renvoyé à la discussion entre partenaires sociaux, le 18 février.
Nicolas Sarkozy s’est contenté de recycler les mesures déjà annoncées (projets d’investissement, convention UNEDIC…). Concernant l’indemnisation du chômage, aucune somme n’a été évoquée ; pour les salariés SMICARDS, aucune mesure claire.
Entêté, acharné jusqu’à l’incohérence, Nicolas SARKOZY est ce soir un président sans voix, sans proposition. Le décalage entre lui et les attentes des Français a sauté aux yeux. Pendant ce temps là, la crise s’accentue et la France perd du temps.

Jeudi 5 février 2009, 22h20

suite 5

Jeudi 5 février 2009

Note d’information sur le mouvement en cours dans les Universités

Bertrand Monthubert, Secrétaire national à la recherche et l’enseignement supérieur

Situation dans les universités et la recherche

La crise s´installe durablement dans les universités. Le Parti socialiste avait prévenu le gouvernement que la réforme du statut des enseignants-chercheurs était en train de prendre une dimension très préoccupante.

Le Conseil National des Universités a demandé, à la quasi-unanimité le retrait du projet de loi relatif à cette réforme. Cette contestation légitime s’explique également en grande partie par la diminution des moyens financiers et la volonté dogmatique de suppression de postes dans un domaine pourtant reconnu comme prioritaire.

La réforme du statut des enseignants-chercheurs conduit à une modulation du service d'enseignement. Mais dans un contexte de suppression d’emploi, cela revient à imposer une dégradation du service rendu et une aggravation des conditions de travail. Nous sommes loin de l’objectif de reconnaissance du métier d’enseignant-chercheur.

La réforme de la formation des enseignants est également rejetée faute de concertation et de négociation préalable.

De plus la réforme des organismes de recherche vise au démantèlement du CNRS et au-delà à l’affaiblissement de la recherche pluridisciplinaire. Elle contredit la perspective des 3 % du PIB pourtant indispensable.

Le Président de la République, plutôt que de chercher une sortie de crise, a décidé jeudi dernier, dans un discours très agressif à l´égard de la communauté scientifique et universitaire, d´aller à la confrontation et au conflit.

Un mouvement de grève est engagé depuis lundi 2 février par la coordination nationale des universités en accord avec le Syndicat Autonome. Le front contestataire est extrêmement large et pourrait encore s’élargir dans la perspective des mobilisations du 10 février prochain.

Le Parti socialiste appelle au respect des personnels des universités et des organismes de recherche. Il demande un moratoire des réformes engagées par le pouvoir, ainsi que le gel des suppressions d´emploi dans la fonction publique. Il réclame une réorientation du budget 2009 favorisant les créations d'emplois indispensables à ces secteurs d'avenir. C´est la seule possibilité pour sortir de la crise. Le verbe intransigeant du Président de la République n’est que le symptôme de l’échec de la politique de la droite depuis sept ans dans ce domaine.

Le Parti socialiste lance une convention sur l'enseignement supérieur et la recherche, ouverte aux autres partis de gauche et aux organisations du secteur.

Un audit des politiques du Président de la République et de l’action de la droite, depuis plus de six ans, démontrera que les sommes annoncées ne correspondent pas aux actes. Nous formulerons des propositions aux niveaux, européen, national et local, s'appuyant sur l'expertise des acteurs de terrain et de la communauté scientifique.

Opinions

Des idées sur le Web
Enseignement supérieur et recherche : se défendre et proposer
La Tribune.fr - 28/01/2009 à 23:08 - 1202 mots
Par Bertrand Monthubert, mathématicien, secrétaire national du PS à l'enseignement
supérieur et à la recherche.
Depuis plusieurs semaines, le monde de l'enseignement supérieur et de la recherche se rebelle :
IUT en grève, front très large hostile à la réforme de l'accès au métier des enseignants, motions
en nombre contre le projet de décret transformant le statut des enseignants-chercheurs,
protestations de présidents d'universités contre la dotation budgétaire prévue par l'Etat, lettre
ouverte de la conférence des présidents d'universités à Nicolas Sarkozy, motion unanime du
Conseil national des universités, prises de positions des instances scientifiques d'organismes,
moratoire des expertises, et maintenant appel à la grève reconductible pour le 2 février...
Comment interpréter une telle levée de boucliers, alors que Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse
ne cessent de se féliciter des milliards d'euros qui inonderaient ce secteur ? Bien que le
président se soit engagé à augmenter le financement de l'enseignement supérieur et de la
recherche de 1,8 milliards par an (hors "plan campus"), c'est le secteur qui supporte les plus
fortes annulations de crédits en 2008 (450 millions) ! Les budgets 2008 et 2009 stagnent en
euros constants, exception faite des sommes pré-affectées pour combler le retard en matière
de retraites. Plus de mille emplois seront perdus en 2009.
Quant au très contesté "plan campus", même les parlementaires UMP doutent que les sommes
réellement débloquées soient celles qui ont été promises. Le seul financement en très forte
croissance est le crédit-impôt recherche des entreprises, sans qu'on ait la moindre étude fiable
montrant l'efficacité de ce dispositif pour la recherche privée.
La "réforme" Libertés et responsabilités des universités (LRU), passée dans l'urgence à l'été
2007, loin de répondre aux problèmes existants, en crée de nouveaux, ce qui avait conduit le
parti socialiste à voter contre cette loi. Le contexte budgétaire aggrave cette situation. A la
réception des dotations pour 2009, et des prévisions pour 2010 et 2011, et en raison des
transferts de charges de l'Etat vers les universités induites par la mise en place de la loi LRU, la
réalité telle que les universités la vivent est toute différente : de nombreuses universités vont
voir leur budget baisser en 2009.
Alors faut-il s'étonner de la crise des IUT ? Alors qu'auparavant les IUT (qui font partie des
universités) bénéficiaient d'un budget qui leur était directement attribué, prenant en compte
leurs spécificités, dorénavant, c'est leur université de rattachement qui en dispose et peut donc
décider des crédits alloués aux IUT... et éventuellement les raboter pour améliorer à la marge
le financement d'autres filières encore plus sous-financées.
Le passage en force systématique du ministère a conduit à des protestations très larges contre
le projet de réforme de la formation des enseignants, contre la reconnaissance des diplômes
profanes des instituts catholiques comme diplômes nationaux et contre le projet d'un nouveau
statut des enseignants-chercheurs. Ce dernier, sous couvert de "modulation", prévoit
d'augmenter fortement le service d'enseignement des universitaires qui seraient moins bien
LaTribune.fr - Enseignement supérieur et recherche : se défendre et pro... http://www.latribune.fr/opinions/20090128trib000337066/enseignemen...
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évalués en tant que chercheurs.
Personne n'est dupe : la décision finale, qui est l'apanage du président d'université, serait prise à
n'en pas douter en fonction des tâches d'enseignement à assurer et non de la qualité de la
recherche. Et ce, alors que la qualité des processus d'évaluation se dégrade. Non content de
considérer l'enseignement comme une sanction, le gouvernement traite la recherche
universitaire comme une variable d'ajustement.
La "réforme" des organismes de recherche se fait sans la moindre concertation, alors que les
instances scientifiques et les organisations représentatives ont fait nombre de propositions. Ils
sont progressivement privés des moyens structuraux et financiers pour mettre en oeuvre une
politique scientifique dans la durée. Les UMR (Unités mixtes de recherche) entre organismes et
universités sont mises en cause, et dans leur nombre, et dans leurs possibilités d'action. Le
vieux projet de la droite de casser le CNRS est en marche. Cela converge vers une prise en main
directe du pouvoir politique sur les orientations de recherche, laquelle est explicitement
revendiquée par Nicolas Sarkozy, en contradiction avec les pratiques des grands pays de
recherche.
Pour le parti socialiste, cette situation est insupportable à la fois du fait du profond mépris du
gouvernement à l'égard de tous ceux qui ont à coeur de faire fonctionner les laboratoires, les
universités et les organismes, et aussi en raison de la gravité de ses conséquences pour l'avenir
du pays. Nous voulons proposer un avenir à nos universités, nos laboratoires publics et privés et
ceux qui en font partie. Cet avenir, il doit être construit collectivement, notamment au travers
des batailles qui se mènent aujourd'hui. C'est pourquoi le parti socialiste a décidé d'initier une
convention sur l'enseignement supérieur et la recherche.
Nous souhaitons organiser ce processus largement ouvert en lien avec les autres partis de
gauche, et en interaction avec toutes les associations et syndicats. Tout d'abord, un audit de la
situation réelle et concrète sera réalisé. Que sont devenues réellement les sommes promises ?
Quelles sont les conséquences des réformes : pôles de compétitivité, plan campus, plan licence,
emplois et précarité ? Ensuite, il s'agira de définir un programme d'action, au niveau européen,
national et local. Le niveau européen, d'abord, car les élections européennes doivent permettre
de redéfinir la politique conduite en matière de recherche. Il faut que le parlement européen se
saisisse de ce dossier dont il a été trop souvent écarté.
Ensuite le niveau national, dans la perspective d'une alternance politique indispensable. Il ne
faut pas que l'absence d'une perspective d'alternative soit un frein pour les luttes actuelles. Le
niveau local enfin, car la gauche, majoritaire dans les conseils régionaux et généraux, peut y
mettre en oeuvre une politique ambitieuse, sans toutefois se substituer à un Etat défaillant.
Quels seraient les objectifs de cette convention ? D'abord, redonner au savoir la place qui doit
être la sienne dans une société moderne, ce qui suppose la liberté d'initiative scientifique des
chercheurs et des institutions d'enseignement supérieur et de recherche, dans le cadre des
institutions nationales et locales, mais aussi élever le niveau de formation, en garantissant le
cadre national des diplômes, et faciliter l'accès à ceux-ci pour les étudiants en difficulté
sociale.
Simultanément, redéfinir l'action de l'Etat en faveur de la recherche privée, prendre en compte
la diversité des attentes de la société (santé, environnement, villes, etc.) et mettre en place un
débat permanent entre scientifiques et citoyens. Ensuite, favoriser la coopération entre les
établissements de recherche et d'enseignement supérieur, entre leurs personnels, et réduire la
bureaucratie dont ils souffrent de plus en plus. Enfin, offrir les statuts qui permettent à la fois
qu'ils donnent le meilleur d'eux-mêmes, et qu'ils attirent la jeune génération, ce qui passe par la
réduction drastique de la précarité.
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Depuis les états généraux de la recherche de 2004, les tentatives de lancer une nouvelle étape
de réflexion ont échoué. Et pour cause : le gouvernement s'est moqué de ceux qui avaient
conduit ce travail, en prenant le contre-pied de leurs propositions. Dès lors, à quoi bon s'user à
nouveau s'il n'y a pas de débouché politique ? C'est ce que le parti socialiste veut offrir
aujourd'hui : un débouché à la réflexion collective, qui se traduira par une action au niveau des
parlements européen et français, et des collectivités territoriales qu'il dirige avec ses
partenaires. Et un programme ambitieux pour la recherche et les universités, dans la
perspective des prochaines élections qui devront conduire au pouvoir une équipe tournée vers
notre avenir collectif.
Bertrand Monthubert, mathématicien, secrétaire national du PS à l'enseignement supérieur et à
la recherche
A lire sur La Tribune
Wall Street bondit en fin de séance dans l'espoir d'une adoption du plan de relance
Le nouveau statut de l'auto-entrepreneur fait le plein d'inscriptions
Nouvelle chute des ventes automobiles aux Etats-Unis
Les pertes d'Electronic Arts se creusent, 1.100 emplois supprimés
Le bénéfice de Walt Disney chute
Etats-Unis : la Fed prolonge son soutien aux marchés financiers, l'immobilier envoie des
signaux positifs
Chiffre d'affaires en hausse de 10% pour Vinci, conforme aux prévisions
Les Français ont moins acheté de carburants l'an passé
GMAC redevient bénéficiaire
UPS repasse dans le vert mais l'année 2009 s'annonce difficile
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Le groupe PS

Questions d'actualité
Plan de relance Jérôme Cahuzac (03/02) " Dans cette enceinte, aujourd'hui, nous préférons porter la voix de celles et ceux, très nombreux, qui ont manifesté leur désaccord la semaine dernière. "
Tempête dans le Sud-Ouest Alain Rousset (03/02) " Dix ans après la tempête de 1999, comment allons-nous témoigner ensemble de nos encouragements par l'indemnisation et l'octroi de moyens financiers ? "
Henri Emmanuelli (04/02) " Je tiens simplement à m'assurer de la mise en oeuvre de la solidarité nationale pour indemniser les populations touchées"
Situation en Guadeloupe Christian Paul (03/02) "Je vous demande que la solidarité et la justice soient enfin rétablies en faveur de la Guadeloupe et de tous les départements d'outre-mer."
Usine de Gandrange Aurélie Filippeti (03/02) " Gandrange a été un test pour votre politique économique, industrielle et sociale. Il restera un symbole : celui des noces du mensonge et de la trahison ! " Bernard Kouchner
Jean Glavany (04/02) " Je pense qu'il est de votre intérêt, de celui du Gouvernement et de celui de la représentation nationale que vous puissiez nous donner maintenant des explications. "
Statut des enseignants-chercheurs Marietta Karamanli (04/02) " Ce nouveau décret est donc susceptible d'avoir des effets graves et indésirables sur la qualité de la recherche et sur celle de la formation des enseignants. IUFM - Dominique Orliac (04/02) " Vous appelez " réforme " une suppression celle des IUFM" et "modernisation " un démantèlement, celui de notre système éducatif fondé sur le creuset républicain et l'ascenseur social. "
L'actualité du groupe - Projet de loi logement - Décisions du Groupe: Le Groupe suspend son boycott des questions d'actualité. Le Groupe va déposer un recours auprès du Conseil Constitutionnel sur le projet de loi audiovisuel.
Dans le cadre de la niche parlementaire du jeudi 19 février, les députés du groupe SRC ont inscrit à l'ordre du jour une proposition de loi pour s'attaquer aux discriminations liées à l'origine, initiée par George Pau-Langevin et Christophe Caresche.
L'assemblée a poursuivi cette semaine l'examen du projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion. Les députés de la majorité sont assez peu mobilisés sur le texte, mais restent cependant arc-boutés sur leurs positions.
Quelques rares avancées sont à noter, comme l'adoption à l'unanimité d'un amendement pour moduler l'application des surloyers, ou d'un autre permettant de déroger au plan local d'urbanisme lorsque les travaux concernent des handicapés.Cela ne suffit pas à faire oublier les dispositions dangereuses, comme la ponction sur le 1% logement, ou la réduction des délais d'expulsion. La discussion se poursuivra lundi, et le vote solennel aura lieu mardi.
L'incroyable taxe sur le droit de grève. La seule réponse qu'a trouvée l'UMP au mouvement social du 29 janvier est une nouvelle restriction du droit de grève. Suivant l'appel de son porte-parole M. Lefèvre de " taper les grévistes à la caisse ", le rapport Mariton préconise d'augmenter les retenues financières des salariés grévistes, sans rapport avec le nombre d'heures de grève effectives.
Ce dispositif que le groupe UMP souhaite encore durcir n'est rien d'autre que la création d'une taxe sur le droit de grève qui vise à empêcher les salariés d'exercer un droit essentiel garanti par la Constitution. Nous demandons au président de la République de renoncer à ce projet qui aura pour seul effet de bloquer le dialogue social et d'enfoncer le pays dans une logique d'affrontement.
Vous pouvez également retrouver le commentaire d'Alain Vidalies, vice-président du groupe chargé du travail et de l'emploi, par vidéo sur le site Daily motion :
Le gouvernement a décidé d'ouvrir une 4ème licence de téléphonie mobile. Les précédentes ont été vendues à plus de 600 millions €.
Aujourd'hui c'est 210 millions. Pourquoi ? La transparence n'y est pas.
Voir la vidéo
En téléchargement :
Enseignants-chercheurs : communiqué de presse
Agences régionales de santé : les élus régionaux doivent participer à la démocratie sanitaire. Dans le cadre de la réflexion menée sur le projet de loi " Hôpital, patients, santé et territoires " dont l'examen débutera la semaine prochaine, le Groupe SRC a reçu mercredi Daniel Percheron, Président du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais.
Selon Daniel Percheron, la région est un niveau de cohérence et de pertinence incomparable pour la politique de la santé. C'est le seul échelon où peut s'accomplir la territorialisation de la santé, car c'est là que l'intelligence territoriale est la plus forte.
Le projet de loi qui nous est soumis devrait offrir la chance aux élus d'être partie prenante de la territorialisation de la santé, et de voir émerger un " paritarisme renouvelé et vivant ". Or, la mise en place des agences régionales de santé, telle que prévue par le texte, est très décevante, puisque les élus régionaux n'en font même pas partie ! Daniel Percheron y voit la marque de " la guerre continue que le gouvernement mène contre les collectivités locales ", et appelle à une amélioration du dispositif envisagé. Le responsable du Groupe SRC sur le chapitre des ARS, Marcel Rogemont, a rappelé l'importance de territorialiser les politiques nationales. Le Groupe défendra la présence des élus régionaux dans le conseil de surveillance des ARS, et également dans les conférences régionales de santé, qui doivent devenir de véritables " parlements sanitaires ". Les votes du Groupe CMP audiovisuel public : CONTRE.
Le chiffre 62% Selon un sondage CSA, c'est le pourcentage de Français qui pensent que le gouvernement n'est pas efficace contre la crise.
Focus Outre Mer Christiane Taubira Prix du carburant et la situation économique et sociale de nos territoires Agenda média Aurélie Filippeti : Chez FOG (France 5, samedi 7 février à 17h55) Arnaud Montebourg :La Tribune (BFM TV, dimanche 8 février à 19h) Question d'info (LCP, mercredi 11 février à 20H30)

Accord sur l’indemnisation chômage


Points positifs :

- Elargissement des conditions d’accès à l’indemnisation pour les jeunes et les précaires : le seuil de la durée de cotisation ouvrant droit à indemnités est abaissé de six à quatre mois, ce qui permettrait l’indemnisation de près de 100 000 chômeurs supplémentaires selon l’Unedic. Cependant, la durée de travail minimale requise pour être indemnisé passera 6 mois s’ils se réinscrivent au chômage dans les 12 mois.

- La limitation de l’accès au régime des saisonniers à trois saisons est supprimée.

Points négatifs :

- Les quatre filières d’indemnisation sont fondues en une filière unique, fonctionnant selon le principe « un jour travaillé donne droit à un jour d’indemnisation », avec une durée maximale d’indemnisation de 24 mois. Toute personne ayant travaillé 4 mois dans les 28 derniers mois aura droit à 4 mois d’indemnité (dans la limite de deux ans). Avec la filière unique, certains chômeurs vont voir baisser leur durée d’indemnisation (900 000 selon la CGT, travaillaient 16 mois au cours des 26 derniers mois, et obtenaient une indemnisation de 23 mois), de un à neuf mois. En moyenne, la baisse de la durée d’indemnisation serait de 4,1 mois et les gains de 1,4 mois. Une telle mesure ferait donc sortir plus rapidement les chômeurs du système d’indemnisation.

- Pour les plus de 50 ans, l’accès à l’indemnisation est durci : la durée d’indemnisation reste à 36 mois mais il faut avoir travaillé 36 mois au lieu de 27 mois dans les 36 mois avant l’accord.

- Baisse des cotisations pouvant aller jusqu’à 0,5 point par an à partir du 1er juillet 2009 si le régime d’assurance chômage dégage à ce moment un résultat d’exploitation semestriel d’au moins 500 millions d’euros. Une telle mesure risque de créer des difficultés financières lors des périodes d’accroissement important du chômage, et donc de se traduire par un recul des indemnités versées.

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DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS
A cette date le marché de l’électricité et du gaz est ouvert à la concurrence de part la volonté de nos « dirigeants » et de Bruxelles et beaucoup de monde risque de se faire piéger.
Un premier conseil : ne cédez pas aux sirènes téléphoniques et autres démarchages commerciaux, même de la part d’EDF et/ou de Gaz de France.
Pour info:
Les fournisseurs Electricité :
- ALTERNA
- COMP. NAT. DU RHONE (SUEZ)
- DIRECT-ENERGIE SA
- EDF
- ELECTRABEL France (SUEZ)
- ELECTRICITE DE STRASBOURG
- ENDESA ENERGIA
- ENERCOOP
- GAZ DE France
- GAZ ELECTRICITE DE GRENOBLE
- OUEST ENERGIE
- POWEO
- SIGEXY
- SOREGIES
- USINE ELECTRIQUE DE METZ
Les fournisseurs Gaz :
- ALTERGAZ
- BP GAS & POWER
- DISTRIGAZ
- EDF
- ELECTRABEL
- ENI
- E.ON GROUP
- GAS NATURAL
- GAZ DE FRANCE
- GAZ DE PARIS
- HYDRO ENERGY
- IBERDROLA
- POWEO
- SOTEG
- TOTAL
- WINGAS
Listes mises à jour régulièrement à consulter sur www.cre.fr (site du Comité de Régulation de L’Energie)
La plupart de ces fournisseurs n’ont pas ou peu de moyens de production (centrales, barrages, éoliennes,…) comme POWEO par exemple !
Comment ça se passe ?
Comme en téléphonie, les structures sont là (centrales, câbles, pylônes, transfos…) ils n’ont besoin que d’ordinateurs et de téléphones (pour prendre vos réclamations) qu’ils transmettent ensuite aux opérateurs historiques (EDF–GDF) qui bien entendu, continuent d’entretenir et de développer les installations.
Il existe une bourse de l’électricité (eh oui) POWERNEXT, ou chacun fait son marché. Ils achètent A L’AVANCE de l’électricité, de X mégaWatt/h à une période de la journée où elle est la moins chère et ensuite revendent à leurs clients l’énergie avec bien sûr des gains à la clé. C’est aléatoire car le cours change entre temps ! Le bénéfice n’est pas assuré. C’est pourquoi au début, les prix sont bas, pour attirer le « pigeon », ensuite il faut faire au plus vite des plus-values sinon c’est la faillite.
Comme pour les opérateurs de renseignements téléphoniques (ex 12), des fournisseurs actuellement sur les rangs vont disparaître faute de finances suffisantes. Seuls les plus puissants resteront, quitte à perdre beaucoup d’argent au début !…
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1) TARIF REGULE, ELIGIBILITE ET TARIF CONCURRENTIEL
Depuis le 1/07/07, vous avez le choix entre :
- le tarif régulé (comme aujourd’hui) où l’Etat fixe les prix (peu de fluctuation car suit en général le coût de la vie),
- le tarif concurrentiel (faire jouer votre éligibilité), c’est à dire choisir le marché, faire jouer la concurrence.
Si vous faites jouer votre éligibilité, donc que vous choisissiez de faire jouer la concurrence, vous ne pourrez plus jamais revenir au tarif régulé.
Faire surtout attention aux offres EDF ou Gaz de France car ces 2 entreprises, étant opérateur historique, sont les seules (avec Electricité de Strasbourg et de Grenoble, Usine de Metz) à conserver 2 types de tarifs, le régulé et le concurrentiel.
Alors il se peut que vous soyez contactés par EDF ou GDF (surtout GDF) pour vous entendre dire : « venez chez nous, on vous fera un contrat unique, vous n’aurez qu’une seule facture, vous aurez des avantages (diagnostiques gratuits d’installation, l’énergie moins chère, une cafetière offerte, …) et dès la signature, votre facture baissera de X %… »
Aujourd’hui, EDF et Gaz de France sont devenues des Sociétés Anonymes, avec des actionnaires à rétribuer.
Vous comprendrez donc aisément qu’elles ont intérêt à ce qu’un maximum de leurs clients quittent le tarif régulé.
Programme ou offre alléchants, mais danger, même en choisissant un contrat de type concurrentiel d’EDF ou de GDF, vous faites jouer votre éligibilité, donc, FINI le tarif régulé.
Et à titre d’exemple, si pour vous appâter on vous offre un diagnostique de votre installation et qu’on trouve des défauts, vous serez obligés d’y remédier à titre onéreux.
Qu’arrivera-t-il si vous quittez le tarif régulé ?
Un seul exemple, celui de l’hôpital de Besançon.
En 2004, le directeur, envoûté par les sirènes d’ENDESA, quitte EDF et le tarif régulé.
Première année, pas de problème :
- 10% sur la facture d’électricité, on se frotte les mains, y-a pas à dire, la concurrence et le marché c’a a du bon.
2ème année : patatras, + 70% sur la facture ENDESA (comme pour les assurances et tout le reste, il faut lire les petites lignes).
Notre directeur d’hôpital, se disant que l’on ne l’y reprendrait pas de sitôt, demande son retour à EDF.
Mr EDF lui répond : « volontiers Monsieur, nous vous faisons une offre à 10% de moins que ENDESA »
- « Quoi ? mais avant je payais tant !!! »
- « Oui mais cela, c’était le tarif régulé. Et comme vous avez fait jouer votre éligibilité, vous ne pouvez pas revenir au tarif régulé ! » donc résultat des courses, + 50% en 2 ans.
Pour la petite histoire, qui a subi les conséquences de la décision du directeur ?
- les usagers car on a du fermer des lits,
- le personnel soignant car on a du supprimer des postes suite à l’augmentation des dépenses budgétaires que l’opération a entraîné.
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2) TRES IMPORTANT : LA NOTION DE POINT DE LIVRAISON
ATTENTION, jusqu’au 1er juillet 2007, un abonnement à l’électricité et au gaz était contracté par une personne physique ou morale.
Depuis le 1er juillet, c’est la notion de point de livraison qui prévaut.
Ça veut dire quoi ?
- Depuis le 1er juillet, vous décidez d’acheter une maison ou un appartement. Si le vendeur était resté à EDF et/ou GDF régulé, pas de problème. Par contre, si votre vendeur avait fait jouer son éligibilité, donc qu’il a quitté EDF et/ou GDF tarif régulé, vous ne pouvez pas prétendre au tarif régulé, car c’est la notion de point de livraison qui est prise en compte.
- Plus grave, idem pour le locatif. C’est à dire que si vous déménagez et que vous êtes en locatif (OPAC, privé…), vérifiez bien où votre prédécesseur dans le logement se fournissait car la aussi, si un locataire décide de quitter le tarif régulé, c’est le logement qui quitte définitivement ce tarif (attention encore, s’il vous dit qu’il était à EDF et/ou GDF, cela ne dit pas à quel tarif il était).
- Cela vaut pour le bailleur de logement qui risque d’avoir des difficultés ultérieures à louer ses logement qui ne seront plus au tarif régulé (d’autant plus qu’actuellement la loi sur la concurrence libre et non faussée lui interdit d’imposer à un de ses locataires de se fournir ici plutôt que la).
BONJOUR LES DEBOIRES ….
3) LES COUPURES POUR IMPAYES
Que vous choisissiez n’importe quel fournisseur et n’importe quel tarif, c’est une nouvelle entreprise, filiale commune à EDF et Gaz de France, qui s’appelle depuis 2004, EDF-Gaz de France Distribution (EGD en abrégé interne), qui est en charge de :
- la construction du réseau et du branchement pour vous raccorder,
- l’entretien et le renforcement de ce même réseau,
- le dépannage aussi bien électrique que gaz,
- le relevé des consommations, facturé au fournisseur, et toutes les interventions annexes
o l augmentation de puissance sur les disjoncteurs,
o coupures pour impayés, facturés au fournisseur qui répercute (bien sûr sur le client) et la, on peut constater que certains fournisseurs n’y vont pas avec le dos de la cuillère envers leurs clients mauvais payeurs.
4) ET MAINTENANT, LE COUP DE CHAPEAU.
Le 1er juillet 2010 :
A compter de cette date, que vous accédiez à la propriété ou que vous changiez de résidence en locatif, vous n’aurez plus droit au tarif régulé.
Alors si vous avez prévu de faire construire ou d’accéder à la propriété, faites le avant cette date. 3
5) EN GUISE DE CONCLUSION
L’objectif gouvernemental Européen et Français étant de tuer le tarif régulé le plus vite possible,
CONSIGNES POUR TOUS :
- si on vous appelle (même si c’est E.D.F. ou Gaz de France) pour vous faire une offre commerciale, vous répondez : « MOI, JE RESTE AU TARIF REGULE ! »
(Si c’est les autres, je n’ose pas vous dire ce que vous leur répondez…)
- Mais surtout, pas de signature et ni même d’engagement oral, même pour le moindre changement de contrat (Par exemple un « suivi conso » pour la maîtrise de votre consommation (moyennant finance !), de souscrire au service dépannage à domicile, ou bien encore un changement de puissance,…).
- Régulièrement contrôlez vos factures car je ne vous dis pas les arnaques qu’il y a eu pour les professionnels…
- Et enfin, ne vous laissez pas berner par des désinformations du style :
- Le public Manque d'informations, il craint de voir la facture grimper…
En cas de problème ou d’incompréhension, renseignez-vous ! (vous connaissez bien quelqu’un dans votre entourage qui travaille dans le service encore un peu public (par le biais duquel vous avez reçu ce document par exemple?)
____________________________
Petite anecdote pour finir :
En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT NON ?
_________________________________________________________________________
Si ce document vous a aidé à mieux comprendre l’ouverture du marché de l’énergie, merci de le diffuser autour de vous …
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A cette date le marché de l’électricité et du gaz est ouvert à la concurrence de part la volonté de nos « dirigeants » et de Bruxelles et beaucoup de monde risque de se faire piéger.
Un premier conseil : ne cédez pas aux sirènes téléphoniques et autres démarchages commerciaux, même de la part d’EDF et/ou de Gaz de France.
Pour info:
Les fournisseurs Electricité :
- ALTERNA
- COMP. NAT. DU RHONE (SUEZ)
- DIRECT-ENERGIE SA
- EDF
- ELECTRABEL France (SUEZ)
- ELECTRICITE DE STRASBOURG
- ENDESA ENERGIA
- ENERCOOP
- GAZ DE France
- GAZ ELECTRICITE DE GRENOBLE
- OUEST ENERGIE
- POWEO
- SIGEXY
- SOREGIES
- USINE ELECTRIQUE DE METZ
Les fournisseurs Gaz :
- ALTERGAZ
- BP GAS & POWER
- DISTRIGAZ
- EDF
- ELECTRABEL
- ENI
- E.ON GROUP
- GAS NATURAL
- GAZ DE FRANCE
- GAZ DE PARIS
- HYDRO ENERGY
- IBERDROLA
- POWEO
- SOTEG
- TOTAL
- WINGAS
Listes mises à jour régulièrement à consulter sur www.cre.fr (site du Comité de Régulation de L’Energie)
La plupart de ces fournisseurs n’ont pas ou peu de moyens de production (centrales, barrages, éoliennes,…) comme POWEO par exemple !
Comment ça se passe ?
Comme en téléphonie, les structures sont là (centrales, câbles, pylônes, transfos…) ils n’ont besoin que d’ordinateurs et de téléphones (pour prendre vos réclamations) qu’ils transmettent ensuite aux opérateurs historiques (EDF–GDF) qui bien entendu, continuent d’entretenir et de développer les installations.
Il existe une bourse de l’électricité (eh oui) POWERNEXT, ou chacun fait son marché. Ils achètent A L’AVANCE de l’électricité, de X mégaWatt/h à une période de la journée où elle est la moins chère et ensuite revendent à leurs clients l’énergie avec bien sûr des gains à la clé. C’est aléatoire car le cours change entre temps ! Le bénéfice n’est pas assuré. C’est pourquoi au début, les prix sont bas, pour attirer le « pigeon », ensuite il faut faire au plus vite des plus-values sinon c’est la faillite.
Comme pour les opérateurs de renseignements téléphoniques (ex 12), des fournisseurs actuellement sur les rangs vont disparaître faute de finances suffisantes. Seuls les plus puissants resteront, quitte à perdre beaucoup d’argent au début !…
1
1) TARIF REGULE, ELIGIBILITE ET TARIF CONCURRENTIEL
Depuis le 1/07/07, vous avez le choix entre :
- le tarif régulé (comme aujourd’hui) où l’Etat fixe les prix (peu de fluctuation car suit en général le coût de la vie),
- le tarif concurrentiel (faire jouer votre éligibilité), c’est à dire choisir le marché, faire jouer la concurrence.
Si vous faites jouer votre éligibilité, donc que vous choisissiez de faire jouer la concurrence, vous ne pourrez plus jamais revenir au tarif régulé.
Faire surtout attention aux offres EDF ou Gaz de France car ces 2 entreprises, étant opérateur historique, sont les seules (avec Electricité de Strasbourg et de Grenoble, Usine de Metz) à conserver 2 types de tarifs, le régulé et le concurrentiel.
Alors il se peut que vous soyez contactés par EDF ou GDF (surtout GDF) pour vous entendre dire : « venez chez nous, on vous fera un contrat unique, vous n’aurez qu’une seule facture, vous aurez des avantages (diagnostiques gratuits d’installation, l’énergie moins chère, une cafetière offerte, …) et dès la signature, votre facture baissera de X %… »
Aujourd’hui, EDF et Gaz de France sont devenues des Sociétés Anonymes, avec des actionnaires à rétribuer.
Vous comprendrez donc aisément qu’elles ont intérêt à ce qu’un maximum de leurs clients quittent le tarif régulé.
Programme ou offre alléchants, mais danger, même en choisissant un contrat de type concurrentiel d’EDF ou de GDF, vous faites jouer votre éligibilité, donc, FINI le tarif régulé.
Et à titre d’exemple, si pour vous appâter on vous offre un diagnostique de votre installation et qu’on trouve des défauts, vous serez obligés d’y remédier à titre onéreux.
Qu’arrivera-t-il si vous quittez le tarif régulé ?
Un seul exemple, celui de l’hôpital de Besançon.
En 2004, le directeur, envoûté par les sirènes d’ENDESA, quitte EDF et le tarif régulé.
Première année, pas de problème :
- 10% sur la facture d’électricité, on se frotte les mains, y-a pas à dire, la concurrence et le marché c’a a du bon.
2ème année : patatras, + 70% sur la facture ENDESA (comme pour les assurances et tout le reste, il faut lire les petites lignes).
Notre directeur d’hôpital, se disant que l’on ne l’y reprendrait pas de sitôt, demande son retour à EDF.
Mr EDF lui répond : « volontiers Monsieur, nous vous faisons une offre à 10% de moins que ENDESA »
- « Quoi ? mais avant je payais tant !!! »
- « Oui mais cela, c’était le tarif régulé. Et comme vous avez fait jouer votre éligibilité, vous ne pouvez pas revenir au tarif régulé ! » donc résultat des courses, + 50% en 2 ans.
Pour la petite histoire, qui a subi les conséquences de la décision du directeur ?
- les usagers car on a du fermer des lits,
- le personnel soignant car on a du supprimer des postes suite à l’augmentation des dépenses budgétaires que l’opération a entraîné.
2
2) TRES IMPORTANT : LA NOTION DE POINT DE LIVRAISON
ATTENTION, jusqu’au 1er juillet 2007, un abonnement à l’électricité et au gaz était contracté par une personne physique ou morale.
Depuis le 1er juillet, c’est la notion de point de livraison qui prévaut.
Ça veut dire quoi ?
- Depuis le 1er juillet, vous décidez d’acheter une maison ou un appartement. Si le vendeur était resté à EDF et/ou GDF régulé, pas de problème. Par contre, si votre vendeur avait fait jouer son éligibilité, donc qu’il a quitté EDF et/ou GDF tarif régulé, vous ne pouvez pas prétendre au tarif régulé, car c’est la notion de point de livraison qui est prise en compte.
- Plus grave, idem pour le locatif. C’est à dire que si vous déménagez et que vous êtes en locatif (OPAC, privé…), vérifiez bien où votre prédécesseur dans le logement se fournissait car la aussi, si un locataire décide de quitter le tarif régulé, c’est le logement qui quitte définitivement ce tarif (attention encore, s’il vous dit qu’il était à EDF et/ou GDF, cela ne dit pas à quel tarif il était).
- Cela vaut pour le bailleur de logement qui risque d’avoir des difficultés ultérieures à louer ses logement qui ne seront plus au tarif régulé (d’autant plus qu’actuellement la loi sur la concurrence libre et non faussée lui interdit d’imposer à un de ses locataires de se fournir ici plutôt que la).
BONJOUR LES DEBOIRES ….
3) LES COUPURES POUR IMPAYES
Que vous choisissiez n’importe quel fournisseur et n’importe quel tarif, c’est une nouvelle entreprise, filiale commune à EDF et Gaz de France, qui s’appelle depuis 2004, EDF-Gaz de France Distribution (EGD en abrégé interne), qui est en charge de :
- la construction du réseau et du branchement pour vous raccorder,
- l’entretien et le renforcement de ce même réseau,
- le dépannage aussi bien électrique que gaz,
- le relevé des consommations, facturé au fournisseur, et toutes les interventions annexes
o l augmentation de puissance sur les disjoncteurs,
o coupures pour impayés, facturés au fournisseur qui répercute (bien sûr sur le client) et la, on peut constater que certains fournisseurs n’y vont pas avec le dos de la cuillère envers leurs clients mauvais payeurs.
4) ET MAINTENANT, LE COUP DE CHAPEAU.
Le 1er juillet 2010 :
A compter de cette date, que vous accédiez à la propriété ou que vous changiez de résidence en locatif, vous n’aurez plus droit au tarif régulé.
Alors si vous avez prévu de faire construire ou d’accéder à la propriété, faites le avant cette date. 3
5) EN GUISE DE CONCLUSION
L’objectif gouvernemental Européen et Français étant de tuer le tarif régulé le plus vite possible,
CONSIGNES POUR TOUS :
- si on vous appelle (même si c’est E.D.F. ou Gaz de France) pour vous faire une offre commerciale, vous répondez : « MOI, JE RESTE AU TARIF REGULE ! »
(Si c’est les autres, je n’ose pas vous dire ce que vous leur répondez…)
- Mais surtout, pas de signature et ni même d’engagement oral, même pour le moindre changement de contrat (Par exemple un « suivi conso » pour la maîtrise de votre consommation (moyennant finance !), de souscrire au service dépannage à domicile, ou bien encore un changement de puissance,…).
- Régulièrement contrôlez vos factures car je ne vous dis pas les arnaques qu’il y a eu pour les professionnels…
- Et enfin, ne vous laissez pas berner par des désinformations du style :
- Le public Manque d'informations, il craint de voir la facture grimper…
En cas de problème ou d’incompréhension, renseignez-vous ! (vous connaissez bien quelqu’un dans votre entourage qui travaille dans le service encore un peu public (par le biais duquel vous avez reçu ce document par exemple?)
____________________________
Petite anecdote pour finir :
En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT NON ?
_________________________________________________________________________
Si ce document vous a aidé à mieux comprendre l’ouverture du marché de l’énergie, merci de le diffuser autour de vous …
4

Revue de presse du 12/02/2009

Les textes soulignés sont des liens permettant l'accès direct aux articles publiés dans des quotidiens d'information qui sont présents sur le net, rien n'est modifié. Chaque fois que nous ajoutons un commentaire, il est en rouge avec la nention ndlr (note de la rédaction)

Contribution d'un militant:

"NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT" va être projeté aux Vans jeudi 19 février à 20 heures suivi d' un débat. Il sera à nouveau projeté le 21 février à Rosières, mais sans débat.
C'est un film tourne à Barjac, à l'initiative de la municipalité,sur les problèmes d'empoisonnement des agriculteurs par leurs produits phyto-sanitaires, et sur les conséquences sur la santé des consommateurs. A la suite de cette réflexion cette municipalité à introduit le BIO dans ses cantines.
Gros problème d' actualité qui devrait passer bien avant les "petits" problèmes de politique au sens figuré du terme.

Plus d'infos sur ce film

La libéralisation de la fourniture d'énergie... Problème... Attention Danger...
Petite anecdote :
En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT NON ?





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Documents fournis par notre Conseiller Général


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Olivier Dussopt - Député/Maire d'annonay
Petite victoire lors de l’examen du projet de loi relatif au logement

Lors de cette séance de nuit du 3 au 4 février, j'ai présenté, au nom de mon groupe, un amendement n°387 portant article additionnel après l'article 4 (supprimé par l'Assemblée) d'être saisie d'un rapport du gouvernement sur le plan VEFA (vente en l'état futur d'achèvement) initié par Nicolas Sarkozy.


Suppression de la taxe professionnelle, une erreur et une menace

La décision de Nicolas Sarkozy de supprimer la taxe professionnelle dès 2010, dans les conditions énoncées par lui, est une faute économique grave. Le coût de la suppression de taxe s'élève à plus de 26 milliards d'euros - et non 8 milliards comme l'a annoncé le Président de la République, qui n'a compté que la part versée par l'Etat aux collectivités en compensation partielle des allègements déjà accordés aux entreprises.


( revue de presse)



AlèsTrop d'ordures, plus chères et mal traitées

RAPPEL
DRLa Chambre régionale des comptes a étudié la gestion de l'agglo d'Alès (ML des 10 et 11 fév.). RAPPEL La Chambre régionale des comptes a étudié la gestion de l'agglo d'Alès (ML des 10 et 11 fév.). Les magistrats ont regardé aussi au fond de nos poubelles et dressé un constat peu reluisant sur les coûts de fonctionnement et sur nos comportements C'est le point noir du rapport de la Chambre régionale des comptes. Dans une agglo au fonctionnement "dynamique et consensuel", la qualité du service public des ordures ménagères marche à contre-sens : elle est mauvaise et affublée d'un coût supérieur à la moyenne ! Les magistrats soulignent « l'inefficacité environnementale du système actuel ». Lire la suite>>




Rien sur le web...
LES VANS - Musées - Ouverture hors saison
Exposition - Du 12/02/2009 au 26/02/2009


ROCHEMAURE

par La Rédaction du DL | le 12/02/09 à 05h01

Les salariés de l'entreprise rupismaurienne de chaudronnerie CCM sont inquiets. Une délégation de 6 des 38 salariés a été reçue hier après-midi en mairie du Teil par les deux conseillers généraux Olivier Peverelli et Robert Cotta, ce dernier étant également...


DÉSERTS MÉDICAUX

par La Rédaction du DL | le 12/02/09 à 05h01. Suite à la publication d'un article sur le projet de loi " hôpital, territoire, santé, patient" dans notre édition d'hier,...Martine Finiels, conseillère générale de l'Ardèche, souhaite apporter des précisions : Je ne souhaite pas en effet que le social reste pour l'hôpital et le rentable pour les cliniques comme une incompréhension me le fait dire. Précisions>>



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Météo
Ville Matin Apres-midi Vent (km/h)
PRIVAS-1°C 3°C22 N
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LES VANS0°C 4°C21 N
VILLENEUVE-DE-BERG0°C 4°C22 N



( revue de presse - suite)



Afghanistan: un officier français tué dans une embuscade

Un soldat a également été très grièvement blessé. L'incident a eu lieu sur la route qui mène de Kaboul à Gardez, au sud de la capitale, au cours d'une patrouille motorisée. Un capitaine français, appartenant au 35ème régiment d'artillerie parachutiste (35ème RAP), a été tué ce matin en Afghanistan, au cours d'une embuscade tendue par les insurgés. Son interprète afghan a également été tué et un brigadier-chef du 35ème RAP est "très grièvement blessé". Lire la suite.

Israël



«Qui a gagné?» continue à se demander la presse israélienne

REVUE DE PRESSE

A la une de l'édition en ligne du quotidien Yédiot Aharonot, ce mercredi.Les quotidiens de l'Etat hébreu ne savent pas sur quoi titrer après les législatives de mardi: la victoire de Livni ou le probable retour au pouvoir de Nétanyahou. Mais tous soulignent l'extrême instabilité politique du pays. Confusion à la une des médias israéliens ce mercredi. La presse de l’Etat hébreu souligne l’ambiguïté d’un scrutin qui a vu la «victoire» de la centriste Tzipi Livni mais pourrait déboucher par un retour au pouvoir de son rival de droite Benjamin Nétanyahou. Lire la suite.

«Les électeurs israéliens ont choisi le pragmatisme»

A Jérusalem, ce mardi. Frédéric Encel, directeur de recherche à l'Institut français de géopolitique, explique que les Israéliens ont globalement voté au centre.

Mugabe tend une main (de fer) à l'opposition

ZIMBABWE - Après vingt-deux ans de dictature, Morgan Tsvangirai, principal opposant, prend la tête du gouvernement. Un nouveau souffle pour ce pays au bord de la faillite... «L'homme aux grosses joues» mettra-t-il fin au chaos? Morgan Tsvangirai, principal opposant au pouvoir, est devenu ce mercredi Premier ministre du gouvernement d'union nationale et partage désormais le pouvoir avec Robert Mugabe. Mais les deux hommes vont devoir trouver un moyen de travailler ensemble à la reconstruction d'un pays complètement en ruine, malgré leurs nombreux différends. lire la suite

Politiques

Comment la droite fait la pub de Sud Rail

DESINTOX

Contre-expertise au quotidien des déclarations et des chiffres du débat public Pourtant, si l’on regarde la séquence de la grève de Saint Lazare - un long conflit d’un mois, puis une grève massive le 13 janvier après l’agression d’un cheminot la veille - rien ne justifie de sortir SUD rail du lot. lire la suite

Les fonctionnaires appelés à se joindre à la journée d’action du 19 mars

Les syndicats de la fonction publique demandent un «moratoire» des 30.000 suppressions d’emplois prévues en 2009 dans le cadre de la réforme de l’Etat. La CGT, la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC, FO, FSU, Solidaires et l’Unsa ont estimé que les réponses apportées par le président de la République Nicolas Sarkozy à leurs revendications «restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier». Lire la suite.

Retour de la France dans l’Otan: la polémique monte

Nicolas Sarkozy, samedi, à Munich, lors de la conférence sur la sécurité.Alors que Sarkozy a fait de nouvelles déclarations sur le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’Otan, plusieurs voix – le PS, Bayrou, Chevènement – dénoncent cette (r)évolution de la politique étrangère française.
En réaction, le PS a demandé hier soir l’organisation un débat parlementaire suivi d’un vote avant avril. «Devant la gravité de cette décision pour notre pays qui remet en cause la position défendue depuis 1966», le PS demande à Sarkozy de «revenir sur sa décision unilatérale», a affirmé le parti a l’issue d’un bureau national. Lire la suite.
Libé Lille

Les 3 Suisses suppriment 674 postes en France

Les 3 Suisses vont supprimer 674 postes, 20% de ses effectifs, pour accompagner l'essor de la vente en ligne. C'est ce qu'ont annoncé ce mercredi les syndicats après un comité d'entreprise extraordinaire à Croix, près de Roubaix. La direction parle... C'est ce qu'ont annoncé aujourd'hui mercredi les syndicats après un comité d'entreprise extraordinaire à Croix, près de Roubaix. La direction parle d'un «plan de relance», évoque «674 solutions professionnelles» pour compenser ces licenciements, et «s'engage» à ce qu'aucun salarié ne reste sans solution d'ici octobre 2009. Elle assure que «630 solutions très concrètes» ont déjà été trouvées. Lire la suite


11 000 départs chez Peugeot-Citroën, dont 6 000 à 7 000 en France

Christian Streiff, le PDG de PSA, le 5 févrierLe constructeur automobile français a enregistré une perte nette de 343 millions d'euros en 2008. Deux jours après l'annonce du plan de soutien aux constructeurs automobiles français, l'information tombe mal. PSA Peugeot Citroën, qui devrait bénéficier d'un prêt de trois milliards d'euros des pouvoirs publics, se prépare en effet au départ de 11.000 personnes en Europe en 2009, dont 6.000 à 7.000 en France. Lire la suite.


Plan d'aide français à l'automobile: «Rien de scandaleux»

CRISE - C'est ce qu'estime Luc Chatel après les critiques de Bruxelles et de plusieurs pays de l’UE qui accusent Paris de protectionnisme... Pas de polémique. Lors d’un déplacement au Koweït mercredi, Nicolas Sarkozy a assuré que le plan de soutien (de 7,8 milliards d'euros) pour le secteur automobile en France, qui impose en contrepartie aux constructeurs de ne pas délocaliser, n'était «en rien protectionniste» Lire la suite>>


Sarkozy au patron de Peugeot: respectez vos engagements, sinon...

Le Président menace Christian Streiff d'augmenter les taux d'intérêt du prêt de 3 milliards d'euros accordé au constructeur s'il revient sur sa promesse de ne pas licencier. Le Président a affirmé qu'il veillerait «à ce que les engagements» concernant l'emploi dans l'industrie automobile en France «soient respectés», sans quoi il répliquerait en augmentant les taux d'intérêt sur l'argent prêté. Lire la suite

Économie

Les pâtes et le riz de plus en plus chers

Les produits de base ont augmenté d'environ 10% en janvier, alors que les matières premières agricoles baissent. Ces augmentations se poursuivent alors que les matières premières agricoles baissent depuis l’été 2008 et que le contexte, avec la réforme du cadre législatif en vigueur depuis janvier, est censé entraîner une baisse des prix à la consommation. Lire la suite.

«Avec la crise, il y a des tendances de retour au protectionnisme»

INTERVIEW

Pour l'économiste Eric Heyer, le plan de soutien français à l'automobile s'apparente bien à du protectionnisme, contrairement à ce que répète le gouvernement. La présidence tchèque de l'Union européenne, la commission européenne, mais aussi nos voisins allemands dénoncent le plan de soutien français à l'industrie automobile, assimilé à du protectionnisme. Est-ce effectivement le cas? Lire la suite.

Pécresse rencontre les universitaires...

... Et pendant ce temps, la coordination nationale des universités se réunit à Paris-VIII pour décider de la suite à donner au mouvement. Autour de la table: la conférence des présidents d’université (CPU), les doyens et les syndicats représentatifs ayant accepté l’invitation (Sgen-CFDT, Unsa-Education, AutonomeSup). Le Snesup-FSU, premier syndicat du supérieur, boycotte la rencontre. Lire la suite.


Cette photo est là par Humour


Libé Bordeaux

Des chiens anti-drogue à la descente du car scolaire

Dans les Pyrénées-Atlantiques, une centaine de collégiens a été accueillie mardi matin par des gendarmes pour une «opération de prévention». DESCENTE - Un chien renifleur et cinq gendarmes à la sortie du car scolaire : accueil inhabituel, mardi matin, pour une centaine de collégiens d’Arthez-de-Béarn dans les Pyrénées-Atlantiques, qui ont du faire contrôler leurs cartables avant de rentrer en cours. Lire la suite.


Le FN condamné à payer 6.7 millions d'euros

Cette photo est là par obligation

JUSTICE - La cour d'appel de Versailles a condamné le parti de Jean-Marie Le Pen à rembourser l'eurodéputé Fernand Le Rachinel... Vieux compagnon de route de Jean-Marie Le Pen, Fernand Le Rachinel avait saisi le tribunal de Nanterre pour se voir reconnaître une dette d'environ 6,7 millions d'euros de la part du parti, en difficultés financières depuis ses scores défavorables aux législatives 2007. lire la suite

Mesures des antennes-relais : du sur-mesure pour les opérateurs

Pour déterminer les conséquences des émissions, encore faudrait-il disposer de mesures fiables. Exemple chez un couple parisien. La suite

Revue de presse du 11/02/2009

Contribution d'un militant:

"NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT" va être projeté aux Vans jeudi 19 février à 20 heures suivi d' un débat. Il sera à nouveau projeté le 21 février à Rosières, mais sans débat.
C'est un film tourne à Barjac, à l'initiative de la municipalité,sur les problèmes d'empoisonnement des agriculteurs par leurs produits phyto-sanitaires, et sur les conséquences sur la santé des consommateurs. A la suite de cette réflexion cette municipalité à introduit le BIO dans ses cantines.
Gros problème d' actualité qui devrait passer bien avant les "petits" problèmes de politique au sens figuré du terme.

Plus d'infos sur ce film

La libéralisation de la fourniture d'énergie... Problème... Attention Danger...
Petite anecdote :
En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT NON ?


Introduire les menus bio à la cantine scolaire

Au menu de l'après-midi , samedi dernier, salle Georges-Brassens, tous les ingrédients pour répondre à la question "Manger bio et autrement à la cantine, est-ce possible ?". C'est la FCPE locale, présidée par Elisabeth Millot, qui était à l'origine de cette opération de sensibilisation : « Car le sujet préoccupe beaucoup de parents d'élèves », a souligné la présidente, qui avait invité une nutritionniste, mais aussi des gestionnaires d'établissement, cuisiniers, agriculteurs, venus témoigner de leur engagement dans l'agriculture biologique, et mettre fin à quelques idées reçues....

Sans-papiers

« La délation, c'est une valeur française ? »

© Midi LibreA l'appel du Réseau éducation sans frontières (RESF), qui organisait une journée nationale de mobilisation, une centaine de personnes a manifesté samedi en début d'après-midi, à Nîmes, devant la Maison carrée « contre l'enfermement des étrangers » . Un mur de carton, comme une prison symbolique, a été érigé devant le monument romain sur lequel une vaste banderole était déployée : "Non à la chasse à l'enfant". RESF 30 est très actif dans le Gard, notamment auprès des familles dont les enfants sont scolarisés ici, et dans les cas de jeunes majeurs, qui ont grandi en France, ont...

( revue de presse)




Rien sur le web...



MASTROU

Les rails bientôt démontés ? par La Rédaction du DL . le 11/02/09 à 05h01. La société Ofroy peut-elle récupérer les rails du Mastrou ? C'est, en substance, la question à laquelle devait répondre...

POLITIQUE EXPRESS

par La Rédaction du DL . le 11/02/09 à 05h01. CANTONALE PARTIELLE DE PRIVAS Les élections fixées au 22 et 29 mars Suite à la démission d'Yves Chastan, nouveau...

DRÔME-ARDÈCHE

Le Teil, ville de riches ? par La Rédaction du DL | le 11/02/09 à 05h00. L'information a provoqué quelques remarques amusées lors du dernier conseil municipal.En effet, d'après le classement paru... Pour le maire Olivier Pévérelli, cela ne peut être « qu'un plus pour la ville...

DRÔME-ARDÈCHE

par La Rédaction du DL | le 11/02/09 à 05h00

A la Roche-de-Glun, comme à Génissieux ou Nyons, les résultats du palmarès du "Point" laissent les maires plutôt surpris...



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Ville Matin Apres-midi Vent (km/h)
PRIVAS0°C 5°C19 N
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( revue de presse - suite)


Vidéo Images in vivo

L'Australie toujours ravagée par les flammes

VIDEO Les incendies qui dévastent l'Etat de Victoria ont fait plus de 200 morts.

En Irak, Sarkozy «abîme la voix de la France» selon le PS

Jalal Talabani et Nicolas Sarkozy, le 10 février à BagdadJean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du Parti socialiste, regrette la visite surprise du président de la République à Bagdad ce mardi matin. «Une rodomontade qui sera sans lendemain et qui abîme la voix de la France». C'est ainsi que Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national PS aux relations internationales, a qualifié mardi l'offre de Nicolas Sarkozy à Bagdad d'une collaboration sans limites de la France avec l'Irak. Lire la suite.

Israël: Kadima proclame sa victoire, Netanyahu aussi

Le parti centriste Kadima de la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni serait légèrement en tête avec deux sièges d'avance sur le bloc de droite du Likoud de l'ancien Premier ministre Benjamin Netanyahou, selon les premières projections diffusées par la chaînes israéliennes après la fermeture des bureaux de vote en Israël. /Photo prise le 10 février 2009/REUTERS/Uriel Sinai/PoolSelon les premières estimations, le parti de centre-droit au pouvoir obtiendrait 30 sièges, contre 28 pour le Likoud, à l’issue des législatives. Mais le leader du Likoud, Benjamin Netanyahu, serait le mieux placé pour former un cabinet. Selon les sondages sorties des urnes, le Kadima (centre-droit) est crédité de 30 sièges, contre 28 pour le Likoud, principal parti de l’opposition de droite qui obtient le double de sièges par rapport au dernier scrutin de 2006. Lire la suite.
Netanyahu «convaincu d'être le prochain Premier ministre»

Obama veut donner «de l’amour vache» à Wall Street

INTERVIEW - Sur ABC, le président a averti qu'il n'y avait pas «de solution de facilité» Wall Street a peut-être plongé après l’annonce du plan de stabilisation des banques par le secrétaire au Trésor Timothy Geithner mardi, mais pas de quoi faire fléchir Obama. Dans une interview qui devait être diffusée sur ABC à 23h30 mardi, il estime que Wall Street a besoin un peu «d’amour vache» (tough love). lire la suite


Guadeloupe: des médiateurs mais pas d'argent

Manifestation lundi à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe).L'Etat ne compensera pas la hausse des salaires comme le réclamait le patronat. Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer repart avec deux médiateurs et fera escale en Martinique. Victorin Lurel, député et président socialiste du conseil régional de la Guadeloupe, a exprimé sa «très grande déception» vis-à-vis de cette «défausse» de l'Etat, estimant que le gouvernement «prend le risque de plonger la Guadeloupe, déjà paralysée depuis plus de trois semaines, dans le chaos». Lire la suite.

Le gouvernement craint la contagion

Une réunion de ministres aura lieu aujourd’hui à Matignon autour du Premier ministre. Eviter la contagion guadeloupéenne à l’ensemble de l’outre-mer, mais aussi à la métropole. A peine rentré à Paris, après un départ surprise dimanche soir de Pointe-à-Pitre, le secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer avait rendez-vous hier à Matignon avec François Fillon pour faire le point sur la crise en Guadeloupe... Lire la suite.

Télé publique : Fillon reconnaît la contrevérité de Sarkozy

Jeudi dernier, le Président avait affirmé que l'approbation d'une partie de l'opposition serait requise pour la nomination des patrons de l'audiovisuel public. Faux, reconnaît Fillon "Le nom proposé part aux commissions des affaires culturelles de l’Assemblée et du Sénat, où, tenez-vous bien, il doit être accepté à la majorité des trois cinquièmes. C’est-à-dire, et j'y ai tenu, que l’opposition doit être d’accord avec la majorité pour accepter le nom.Vous voyez qu’on est bien loin de la caricature d’un président de la République seul dans son bureau qui va nommer le président de France Télévisions.» Lire la suite

Yvan Colonna dénonce des «pressions» de Sarkozy sur son procès

A Cargèse, en décembre 2007 lors du procès en première instance d'Yvan Colonna. Devant la cour d’assises spéciale d’appel, consacré à l’examen de sa personnalité, il s'en est pris au président de la République qu’il a accusé de violer depuis des années sa présomption d’innocence. Yvan Colonna a placé mardi son procès en appel sur le terrain politique, dénonçant les «pressions» exercées selon lui par Nicolas Sarkozy pour le faire condamner dans l’assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998 et rechignant à se livrer sur le plan personnel. Lire la suite.

Enseignants-chercheurs: la démonstration de force

Photo prise mardi 10 février à Caen.Entre 40 000 et 80 000 profs et étudiants ont défilé mardi dans les grandes villes françaises pour réclamer le retrait des réformes Pécresse. Ils étaient entre 17 000 et 50 000 manifestants dans les rues de Paris. 5000 à Lyon et entre 1 200 et 2000 à Grenoble, où les heures de cours à l'université ont été banalisées. La police parle de 600 manifestants à Clermont-Ferrand et de 900 à Nantes. A Montpellier, ils étaient entre 1.400 à 3.000 tandis qu'à Lille, les organisateurs tablent sur 1.200 manifestants. Lire la suite.

Les cinq dossiers qui fâchent

DÉCRYPTAGE

Point par point, les réformes controversées entamées par la ministre, Valérie Pécresse.

BLOG Le député UMP François Goulard demande le retrait du projet Pécresse

Copé à la rescousse de la réforme Pécresse

Le président du groupe UMP à l'Assemblée a mis en place un groupe de travail avec pro et anti décret, histoire de désamorcer les critiques au sein même de la majorité.

Une militante de «l'ultragauche» remise en liberté

La jeune femme de 24 ans était incarcérée depuis un an pour, notamment, «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Contre l'avis du parquet général, la cour d'appel de Paris a ordonné ce mardi la remise en liberté d'une jeune femme présentée comme une membre de «l'ultragauche». Celle-ci était incarcérée depuis plus d'un an dans le cadre d'un dossier terroriste. Lire la suite.

«Je suis le maillon faible»

A la barre

Les époux Tiberi se sont mutuellement dédouanés lundi dans l'affaire des faux électeurs du Ve arrondissement de Paris. «Je ne suis pas le bras droit de Jean Tiberi, assure-t-elle. Je suis un électron libre. On me prête un pouvoir que je n’ai jamais eu et jamais souhaité.» Elle préfère aujourd’hui se présenter en «militante de choc» Lire la suite.


Dalo: les mal-logés de rue de la Banque attendent toujours un toit à Paris

REPORTAGE - Alors que le projet de loi sur le logement de Christine Boutin doit être adopté ce mardi après-midi par l’Assemblée nationale, 140 personnes campent toujours…Depuis le 14 décembre dernier, 140 personnes mal-logées dorment chaque nuit au 24, rue de la Banque, dans le 2e arrondissement de Paris. Des Maliens, Guinéens, Marocains, Algériens ou encore Tunisiens. Les hommes se sont créés un campement de fortune dans la rue, à l’aide de bâches et de matelas. Les femmes et les enfants, eux, ont investi le premier étage... Lire la suite>>

Après avoir taclé Brown, Sarkozy l'assure de «son estime»
Nicolas Sarkozy, jeudi.Jeudi, lors de son interview télévisée, le Président avait notamment estimé que la décision du Premier ministre britannique d'abaisser la TVA n'avait «amené absolument aucun progrès». «L'Elysée a pris contact avec Downing street pour confirmer au Premier ministre Gordon Brown que le président Sarkozy déplorait la manière dont ses commentaires sur l'économie britannique ont été rapportés au Royaume-Uni», affirme un communiqué de la présidence. Lire la suite.

Météo

Tempête: la vigilance orange est levée

Photo prise lundi 9 février de la pointe de Trévignon, dans le Finistère-sud.Météo France a levé l'alerte mardi après-midi, considérant l'épisode de tempête terminé. Mais, le vent restera turbulent jusqu'en fin de journée sur le nord-est du pays. Météo France a levé sa vigilance orange mardi après midi, considérant l'épisode de tempête terminé, mais le vent restera turbulent jusqu'en fin de journée sur le nord-est du pays. Lire la suite.

Revue de presse du 10/02/2009

Les textes soulignés sont des liens permettant l'accès direct aux articles publiés dans des quotidiens d'information qui sont présents sur le net, rien n'est modifié. Chaque fois que nous ajoutons un commentaire, il est en rouge avec la nention ndlr (note de la rédaction)

Contribution d'un militant:
"NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT" va être projeté aux Vans jeudi 19 février à 20 heures suivi d' un débat. Il sera à nouveau projeté le 21 février à Rosières, mais sans débat.
C'est un film tourne à Barjac, à l'initiative de la municipalité,sur les problèmes d'empoisonnement des agriculteurs par leurs produits phyto-sanitaires, et sur les conséquences sur la santé des consommateurs. A la suite de cette réflexion cette municipalité à introduit le BIO dans ses cantines.
Gros problème d' actualité qui devrait passer bien avant les "petits" problèmes de politique au sens figuré du terme.

( revue de presse)




Rien sur le web...




ÉCONOMIE



Les chômeurs longue durée plus nombreux

par La Rédaction du DL | le 10/02/09 à 05h02. Après avoir enregistré une poussée spectaculaire en novembre (+4,5 %), le nombre des demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE a continué de s'accroître en décembre à un rythme très soutenu (+3,8 %) rejoignant son niveau le plus haut depuis mars 2006.L'évolution... Lire la suite>>

PAPETERIES CANSON

par La Rédaction du DL | le 10/02/09 à 05h02

Deux semaines après l'annonce de la fermeture du site des Papeteries Canson de Faya, les salariés ont décidé hier de faire...


SOCIAL

Du chômage partiel jusqu'à fin avril à Trigano VDL par La Rédaction du DL | le 10/02/09 à 05h02. La nouvelle est tombée la semaine dernière. Les salariés de l'usine de Trigano VDL, basée à Tournon-sur-Rhône, sont de nouveau...

FRET FERROVIAIRE
Une hausse du trafic programmée qui inquiète par La Rédaction du DL | le 10/02/09 à 05h02. D'ici 2012, la part de marché du fret non routier devra augmenter de 25 % en France. Tel est l'objectif du Grenelle de l'Environnement....

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SUPPRESSION DE LA TAXE PROFESSIONNELLE

Le président de la CCI de l'Ardèche méridionale réagit par La Rédaction du DL | le 10/02/09 à 05h02 Par la voix de son Président, Jean-Paul Poulet, la CCI de l'Ardèche méridionale réagit à l'annonce du chef de l'Etat sur..


Manifestation contre la suppression de Canson Faya
par ardechevideo


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